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Z2O HISTOIRE
ainsi dire - deux armées qui s'asiìégeaient I .
Les Français avaient jour 6c nuit, quatre-censtravailleurs en activité ,* 8 c cependant leur pertejournalière n’était au plus que de cinquantehommes.
Le Maréchal de Broglíe reçut , le 31, untrompette des Autrichiens ; il était porteur dedeux lettres, une pour lui, 8 c l’autre pour leMaréchal de Belle - Isle : voici la teneur decelle-ci : elle était du Maréchal de Konigsegg,Plénipotentiaire de la Cour de Vienne.
ce La Reine de Hongrie touchée des malheurs
de la ville de Prague, 8 c désirant faire finis
l’eíFusion du sang humain, ma envoyé ses-r pouvoirs pour traiter avec vous >>.
Cette lettre tendait à demander une entrevueau Maréchal de Belle-Iííe, qui la refusa trois fois.
Par la lettre du Maréchal de Broglie, on luidemandait un armistice pendant la conférence :le Maréchal de Belle - Iste consentit enfin à
" Les troupes qui servirent à ce avancés, se faisaient un jeu, d ? allerfameux siège , étaient íi aguerries , la nuit donner l’allerte, dans lesque les grenadiers Sc les- soldats tranchées des aíîîégeans.français employés dans les ouvrage^
ì’entrevue,