;io HISTOIRE
~ 1 infanterie, fut envoyé, le 2 Septembre, par leb Marquis de Grandville, pour traiter avec leBaron deBernklau de la reddition de la place:il fut convenu que si jufqu’au premier Octohre 1la garnison ne recevait pas un secours de deuxmille hommes, elle céderait ce jour-là une porteaux Autrichiens, & quelle sortirait deux joursaprès : le Marquis de Grandville exigea auísi quependant cet armistice, les troupes du Baron deBernklau ne pourraient sortir de la Bavière, ni
être employées à aucune opération militaire.
Le Commandant d’Ingolstat n'ayant pas reçude secours le premier Octobre , la porte deVelkirk fut remise aux Autrichiens ; la garnisonFrançaise sortit du 2 au 3 avec deux pièces decanon que le Baron de Bernklau avait accordéau Marquis de Grandville : fa capitulationportait : qu’à l’exception de l’artillerie & desmunitions de guerre que la Reine de Hongrie
1 Le Comte cTArgcníon, avait de Grandville se l'éserva de ne ré-écrit au Marquis de Grandville , mettre une porte de la Place , queP a t M. d’Arbaud, Mestre-de - Camp ce jour-là: i’Empereur se plaignitreformé du régiment de cavalerie de ce que cet Officier Général avaitde Berry , de ne point entendre à fait sa capitulation sans son consenaucune capitulation avant le premier temenr.
Oélobrej voilà pourquoi !e Marquis