DE LA GEOMETRIE. Y;
pour laquelle il avoir tant dé dispositions, & ilne tarda point à recueillir le fruit de ses pei-nes. 11 découvrit d’abord une forte de confor-mité entre la parabole 8c la spirale , & par cettedécouverte il détermina avec facilité les airesspirales.
Ce succès le porta à examiner un problèmetrès difficile proposé par Kepler , savoir de dé-terminer le solide décrit par la révolution dela parabole autour de son ordonnée, ou de latangente au sommet. Dans ce c examen il vit àquoi le problème devoit íe réduire , & vintainsi à bout de mesurer les paraboles de tousles ordres , & même des conoïdes.
Après avoir résolu différons problèmes furles sections coniques , il termina heureusementses travaux géométriques par la solution d’unproblème tenté inutilement par Kepler ; ce futde déterminer les foyers des verres d’une égalesphéricité.
Toutes ces découvertes échauffèrent les es-prits. On travailla avec ardeur à en faire usa-ge ; 8c l’amour propre , joint à l’amottr de laGéométrie , entrant en jeu dans ces travaux dif-ficiles , on voulut aussi avoir part à la gloire derinvention.
M. de Fermât , Conseiller au Parlement deToulouse , doué de ce génie heureux qui manieavec une égale facilité les connoiflances les plusopposées , sut allier les fonctions importantes defa Charge , avec la culture de la Géométrie 8cl’étude des Langues. II découvrit d a bord desspirales & des paraboles des dégrés supérieurs ,St communiqua fa découverte d M. ue R.ober-, Professeur de Mathématiques au College