16r, Histoire
de 1680 , paster par les points que Cajjìni luîavoir aslignés. La théorie que í'uivoic néan-moins cet Astronome étoit défectueuse. II sup-posoit que les Comètes se meuvent dans uncercle extrêmement excentrique à la terre, maisfi grand que la partie visible au Spectateur de-venoit une ligne droite. 11 est démontré aujour-d’hui que ces corps célestes décrivent une pa-rabole ou une ellipse extrêmement allongée.Audi est-ce par d’heureuses circonstances queCajjìni rencontra si juste ; car !a parabole que dé-crivit la Comete de 1 680 étoit si allongée, queses deux branches étoient presque deux lignesdroites. Au reste l’idée cle cette hypothèse deCajjìni , est du Chevalier W'en , Sc M. Aiopoutpublia même au commencement de 166; desÈphémérides pour la Comete qui paroissoitalors,calculées fur le même principe. Ce qu’il ya d’étonnant , c est que Wren Sc Cajìnì , quimettoient les Corneres au rang des Planètes ,no les aient pas fait circuler dans une ellipse ,comme ces derniers corps. 11 est vrai que Cajìni11e croyoit pas que les Planètes se meuventdans une ellipse , telle que Ktpler l’avoit dé-terminée. II voulut même en substituer uneautre , Sc il se donna bien de la peine pour faireà cet égard un ouvrage inutile.
Un travail plus heureux Sc digne des plusgrands éloges , est celui auquel il se livra pourdéterminer , à l’aide d’un seul observateur , laparallaxe d’une Planète (détermination qu’onattribue cependant zMorin), Sc pour perfec-tionner cette belle idée de Kcpler , de repré-senter pour tous les habitans de la Terre leséclipsés du Soleil par la projection de sombre