de t’O ptique. 2,4.5
quatorzième siecle s’écouîa fans qu’il parût au-cun ouvrage fur l’Optique. Vers le milieu du Jquinzième fiecle , Maurolicus , Géomètre ha-bile , s’y appliqua &y fit les plus belles décou-vertes. La premiere regarde l’ufage du cris-tallin. Maurolicus trouva que ce corps est desti-né à raílembler fur la retine les rayons émanesdes objets. II connut par-là en quoi Consistentles vues longues , mais foibles , qu’on appellePresbítes , Sc les vues courtes , mais fortes »que l’on nomme Miopes . Ce ne fur pas 1111 e cou-noiffance stérile. Elle lui procura un avantage,bien important: ce fur d’aider ou d’augmenrer,la vue des Preíbites par des verres convexes ,
& celle des miopes par des verres concaves Itrésolut anffi le fameux probtcme' de l’itnageronde du Soleil , quoique sir lumière passe pat.nn trou quarté ou triangulaire. Pour cei'a il dé-montra que ce trou est le sommet de deux cô-?nés de lumière, dont un a le Soleil pour base ^& sature son image.
Loures ces découvertes annonçoient une ex-plication prochaine de la vision. C’étoir une.gmnde ouverture pour les Physiciens quiavoient cette explication fort à cœur. La clarté,devint encore bien plus grande à cer égard ,par la découverte que fit Jean-Baptijlc Porta ,,Physicien Italien. 11 reconnut que dans une,chambre fermée, Sc qui ne recevoir de la Lu-mière que par un trou , on voyoît les objets,de de bot s se peindre sur la muraille qui lui.étoit opposée. 11 voulut savoir ce que produi-roit un verre convexe placé á ce trou , & il eut,le plaisir de voir les objets peints si distincte-,ment fur la muraille , qu’il appercevoir pre£*