de l’Hydraulique. 32.1^attention de ce grand Mathématicien & déses Prédécesseurs cependant cette mesure nefrappa personne : il fallut que la nécessité obli-geât les Méchaniciens à étudier cette ma-tière.
Il y avoir long-tems que les dommages cau-sés par les cours des fleuves faisoient naître enItalie des contestations fréquentes. Urbain VIIIdésira mettre sin à ces contestations. Dans cetteVue il chargea Benoît Cajlelli , Moine du Mont-Cassin , Disciple de Galilée , & Professeur deMathématiques à Rome ; il chargea, dis-je ,Cajlelli de chercher des moyens de déterminer,s’il étoit possible, les effets que Peau trop ac-cumulée pouvoir produire par son choc, afinde remédier aux dommages dont on se plai-gnent. C’est ce que fit Cajlelli. IL imagina desexpériences pour connoître la vîrelïè des eauxcourantes, & pouc évaluer Peffort de leur choc.11 mi r ces expériences en ordre & en forma unethéorie , qu’il publia fous ce titre : Délia mijura.dell’acque corrent'u Le célébré Toricelli , qtliétudioit fous lui , s’apphqua aussi à PHydrau-lique. Ce fur après avoir fait une étude parti-culière de la Méchanique , qu’il ola rechercherun principe auquel on pût réduire route là■ science du mouvement des eaux. Ce qui Pen-gagea à cette recherche , c’est la découverteheureuse de ce principe fécond en Méchant-que:Si le centre commun de deux poids liésensemble ,ne hausse ni ne baisse, ils seront enéquilibre dans quelque situation qu’ils soient.Comme il vouloir donner une nouvelle théoriede l’Hydtaulique, il lui falloir un principe qui■put lui servir de fondement 1 & il crut i avoir