t)E 1,’ÍÎYDR ADU £ U t. Z2Zfois plus de poids que l’autre j auffî a-t il centFois plus de parties d’eau à déplacer j de ldrteque la résistance est proportionnelle à la gran-deur des pistons , qui le font eux-niemes auïouvertures. Ces vérités servirent à démontresque les liqueurs pefent suivant leur hauteur. Ilfur aisé aptes cela de donner des réglés fur lastabilité des corps dans Beau, Sc de Former undthéorie exacte de BMydroílatique.
Pascal faisoit cela en France ; il émit enquelque sorte secondé dans ses vues de perfec-tionner l’Hydraulique , par un Mathématicienhabile , lequel travailioit à soumettre le mou-vement des eaux à de nouvelles loix. C’est Gu*glielmwì , né à Boulogne le 17 Septembre 1 6 5 5*11 établit deux principes, 'fur lesquels il formaune théorie aíîcz étendue d’Hydraulique. Lepremier principe , est que la vitesse de Beau quicoule par un canal incliné , est égale d celleque l’eau acquerroit en s’écoulant d’un vasepercé par un trou autant éloigné de la surfacede l’eau que ce vase contiendroit, que la sec-tion horisontale du Canal s’écarteroít du lit del’eau qui s’en écoule. Le second principe est*que la résistance d’un corps qui se meut dan Sl’eau dans la direction de son axe j est égaleku poids d’un cilindre d’eau qni auroit pontbase celle du corps, & pour hauteur celle qu’ilauroit fallu à l’eau pour acquérir la vitesseavec laquelle elle choque le corps. Dionis Pa-P' m attaqua le premier principe, Sc le ruina.Çe second est très vrai. U est très utile pourévaluer l’effort cle l’eau fur des machines : aussi,les connoiffances qu’il procura à Gugltelmini•enrichirent beaucoup l’ouvrage qu’il composa