Hzo Histoire
pouvoir construire sa Machine à feu , Sc cene fur que par des estais multipliés qu’il en.vint à bouc. Voici en effet ce que c’est.
Au-destusd’un fourneau allumé est une chau-dière pleine d’eau , couverte d’un chapiteauqui est percé , pour recevoir un cilindre oucorps de pompes de métal. A cette pompecommunique un tuyau qui éjacule de Peaufroide , lorsque la machine joue. Le piston estattaché à un bras d’un balancier, à l’autre brasduquel font suspendus des pistons de plusieurspompes qui trempent dans Peau. Lorsque Peaude la chaudière bout, elle remplit le chapiteaude vapeurs. On ouvre alors la communicationde ce chapiteau au corps de pompe , pour ylaisser passer la vapeur. A peine cette vapeur■est montée , que le tuyau qui communique aucilindre, y éjacule. Dans Pinstant toute la va-peur tombe dans la chaudière. II se forme ainsïun vuide. Le poids de Pair presse alors fur lepiston & le fait descendre dans íe cilindre. Parce mouvement le bras du balancier auquel ilest attaché, baisse, & Pautrebras s’éleve&faiçjouer les pompes, en soulevant leurs pistons.Cette Machine donne quinze impulsions dansune minute , & fournit vingt-cinq pintes d’eau» chaque impulsion. II faut pour cela qu’ellesoit d’une certaine grandeur , Sc alors elle coûtebeaucoup. Pour épargner la dépense , M. Pot-ier a invente nnc autre Machine à feu , beau-coup plus simple que celle-là , qui éleve vingt-quatre mille seaux d’eau en vingt-quatre heu-res , & qui agit avec tant de force & de vi-tesse , qu’elle fait l’ouvrage de cent chevaux.
Voilà les Machines hydrauliques les plus