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CE 1A Geoghaphií. )8j^’étoit pas facile à faire , on prit le parti de s’a-dresser aux Missionnaires. Le P. (Joule étoickìlors à la Chine en cette qualité. C’étoitun Ma-thématicien habile, qui avoir su mettre ses con-naissances à profit pour connoître l’Aíie. 11 pu-hlia en 1688 le fruit de son travail , qui fitgrand plaisir à tous les Géographes. En effet, illeur apprit qu’il falloir rapprocher de vingt-cinqà trente degrés l’extrémité orientale de l’Asie ,
proportionnellement les lieux moyens, asmd’avoir une Carte exacte de cette partie dufronde. On détermina encore plus précisémentImposition de ces lieux par des observations d’é-^lipses , qu’on fit à Goa, à Macao , à Siam Sc3 Pékin.
C’est ainsi qu’on travailla à la perfection dôb Géographie. Les Voyageurs, par leurs dé-couvertes Sc leurs mémoires, concoururent aussia cette perfection. Car l’Astronomie &c l’Histoi-ïe font les fondements de la Géographie. LaPfymiere fixe la position des lieux, Sc l'Hif-^ire en donne la connaissance particulière.'' J °mme dépendante de l’Astronomie , la Géo-; 8 r aphie appartient aux Sciences exactes ; Sc^Iprs son histoire n’est que celle de l’Astrono-même; mais l’autre partie de la Géogra-phie qui regarde la description de la terre , est'hsolument étrangère à cet Ouvrage , c’est-à-*hte une Histoire des progrès de l’espric humain: ^Ns les Sciences exactes.
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168s.