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BANS LÍS SctBNCfiS EjCACTBS. 48 tcet avis. 11 s’oCcupa, en arrivant à Francfort,à composer une nouvelle méthode d’apprendreSc Renseigner la Jurisprudence, qu’il publiasous ce titre : Nova Methodus dijcends, docen -ditjue Jnrifpruderuiit.
Cet Ouvrage fut sévèrement censuré. NotreAuteur l’abandonna à son mauvais fort. Il encomposa un autre qui fut très accueilli. 11 pa-rut, en 1668 , fous le titre de G. G. Leibnitiiarts combtnatorìa. L’année suivante il mit aujour un Ouvrage de politique , qui lui procurala Charge de revision de la Chancellerie à laCour de Mayence. Il reprit ensuite l’étude dela Philosophie , pour laquelle il avoir uneinclination dominante. Il écrivit sur la Philo-sophie d’ Aristote 8 c sur celle de D escarres. 11vint après cela à Pai'is pour y connoître les Sn-Vans qui fleurilsoienc dans cette Capitale, & setendit de-!à auprès du Duc de Bruníwit.k , quile soutenoit d Paris par ses bienfaits.
Peu de temps après son arrivée , parut leprojet des Acla Erudítorurn. C’écoìt un Jour-nal dans lequel on se proposoit de recueillirles différents écrits ou découvertes des Savans,8c de rendre compte de lenrs Ouvrages. Ceprojet plût d Leìbnit\ , & il résolut d y dépo-ser ses nouvelles vues. C’est ce qu’il fu á lasatisfaction du Public & des Journalistes 5 carles écrits de ce grand homme forment les pié-tés les plus curieuses & les plus savantes quevon tien t ce journal. 11 y parut habile Chy-tniste , savane Physicien , Mathématicien dupremier ordre, & grand Philosophe, ll íe mon-tra bientôt Théologien & Moraliste , par unOuvrage qu’il publia en 1710 j sous ce titre;
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