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Nouveau dictionnaire géographique, ou description de toutes les parties du monde ... / par M. Vosgien [Pseudonym für Jean Baptiste Ladvocat]
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INDE

tn-s-chaud au S- Ses habitons sont basa-nes. Le climat et les saisons varient sin-gulièrement flans l’Inde par la différenceîle la latitude et des situations locales, ilreplie cependant une certaine uniformitéde température dans ces vastes régions ;en général on y éprouve de grandes cha-h-ms, auxquelles de violensorages appor-tent quelques interruptions. La saisondes pluies a lieu depuis juin jusqu’en sep-tembre; les derniers mois de Tannée sonten général agréables; mais il régne en jan-vier et février des brouillards épais etUès-maUains. L’obstacle que les ventséprouvent à la hauteur des Guttes, mon-tagnes les plus élevées de l’Inde , produith phénomène qu’on appelé Moussons. Ilest cause que l’on éprouve dans le mêmetemps, sur la côte de Coromandel, unesaison opposée à celle de la côte de Mala-bar. La saison des pluies-a lieu sur la côtede Coromandel dans la Mousson du N.K., et celle de Malabar dans la Moussondu N. 0 ., et la sécheresse y règne dansles uiois de mars, avril, mat el juin. Sesvastes plaines sont fertilisées par un grandnombre de rivières et de ruisseaux, coupés

pu quelques rangs de montagnes peu éle-vées. Les plnies périodiques et les forteschaleurs y produisent un luxe de végéta-tion presque inconnu dans le reste duglobe. Le ri i y croît en abondance. On ycultive beaucoup de maïs, coton, indigo,Wl. Les animaux y sont d’autant plus^ombreux, quela religion des Indieusienrédeud d’en tuer aucun. H y a beaucoupdélcpluns, de tigres et de singes. LesManufactures de l’Inde consistent prin-cipalement en mousselines et toiles dej'Jt'in. Ou y fabrique aussi des calicots.**•1 peinture ) t l dans l'enfance ; on n’yConn .ît ui perspective, ni clair-obscur,ba beauté des couleurs des mousselinespeintes et des calicots est plutôt due à iaMa c qu’à l’art. La sculpture n’est pas1)^ avancée dans c«s contrées; elle pèchepaiement par le dessin et l’exécution,^architectureoffre dans les temples, queyf ioorume pagodes, une certaine majesté.es outils employés dans les arts méca-( Pgs soûl peu nombreux. On évalue lajj.jHaliuti de ces contrées à 80,000,000■•Mans . Les Européens en exportent• ’ mous $elines, des toiles de coton, desq u j Ces > *^ es diamans, etc. Les monnaiesrn/ So . nt en usa ë e sont U roupie d’Ar-

t . I* If a , ût 2 fr* 44 - c *j celle de Bombay

KmVi , üras » Va l & üt 1 f. 47 c. ; celle dei ern , cl,e 7 > VaU ut 2 f. 49 c.; celle d’Hay-(Si CCa \ Va a)1 . 1 2 fr - 3 7 c.; celle du Bengale ^ui ^ Ul Vaut2 f r * ^7 c. Les fleuvesôütife p. Se i Ql ^ eî>eau J>ays sont b/rti«5 ou«ideut* » le , dont la branche oc-

'* iC P r cnd le nom d 'Uouglej. Lu

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principale rivière est Brahma-Poutre, quise jette dans le Gange.—Un a donné im-proprement le nom d'Indes orientales àl’Amérique méridionale, et'spécialemcutaux îles du gollc du Mexique * Cette déno-mination vient de ce que les premiers na-vigafeursqui découvrirent les îles de la côtede l’Amérique , cherchaient une route versl’occident pourallcr dans les Grandes-In-des. — Les Indiens ou Indovis, l’un desplus anciens peuples de*l’Asie , subjuguépar les Tatares, conserva , au milieu dumahométisme, sa religion ( l’idolâtrie),ses usages et ses lois; il croit se purifierde toutes ses souillures en se baignant dansles eaux du Gange : les plus savans regar-dent leurs dieux comme les ministres duCréateur. Ils sont divisés en quatre castes,les Brames, qui ont le dépôt des scienceset les Rajas nobles, les Kotterys, les Ba-nians ou marchands, lesSoudres ou ou-vriers, les Parias, exclus des villes et destemples. Ces castes ne s’allient point en-tr'elles ; elles ont droit de vie et de mortsur leurs membres; linfamie d'un «lesmembres rejaillissant sur luite la caste,elles punissent sévèrement les actionshonteuses en chassant de sa caste celuiqui s'en est rendu coupable. Celui à quicette peine est infligée ne peut se réfugierdans une autre. Il perd parens, amis,etmeme femmes et enfans: il n’a de res-source que de se réfugier parmi les Euro-péens, qu’il a en horreur. Le meurtred'un homme et d’une vache sont parmieux punis de mort. Us croient h la mé-tempsycose, sont polygames; une de leurscoutumes porte les femmes à se brûler àla mort de leurs maris; mais elle com-mence â sc perdre. Les Indous sont ex-cessivement sobres ; iis s’abstiennent detuute liqueur enivrante et même de toutenourriture animale. Leurs habitations etleurs vêtemens sont d’une extrême simpli-cité; leurs maisons, qui n’ont qu’un rez-de-chaussée autour d’une cour, sont en-tourées d’une galerie souleuue par de lé-gères colonnes de bois ; elles sont cons-truites en terre ou en briques couvertesde mortier, et quelquefois d’un excellentciment : elles n’out point de fenêtres, maisseulement quelques petites ouvertures.Leurs amusemeris consistent en proces-sions religieuses. Il y a parmi eux un grandnombre de danseuses appelées bayauères,dont les‘clauses sont très-voluptueuses.Leurs pagodes, leurs harems et leurs ido-les sont dignes de l’attention des voya-geurs. Il y a parmi eux une langue sacréeappelée ô’anscrit, dans laquellesont écritsleurs livres sacrés } etque parlaient autrefoisles Bramincs. Les autres langues de 1 Inde sont dvs dérivés de celle langue mère.Les Iudous uni desiü&uis Uèvdoucctet