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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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^ DE FRANQUEVILLE.

^ ait été nommé Ingénieur ordinaire le 20 mars 1 835 et il devint

Au SiVement ’

j 111018 de décembre 1841, chef de la division de la Navigation;j/ ^ décembre 1840, Ingénieur en chef ;

10 novembre 1 853 , directeur des Ponts et Chaussées ;

P 0 janvier 1 855 , Inspecteur général de 2 e classe ;

JrfHet 1 855 , directeur général des Ponts et Chaussées et^Chemins de fer ;

p t Se P tem bre 1857, conseiller d’État;

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1 juin 1867, Inspecteur général de i re classe,août 1870, de Franqueville, qui aspirait au repos, avait été

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ll0 «nné

in a i s Vlce- président du Conseil général des Ponts et Chaussées,iVlin; n en a jamais exercé les fonctions, les instances de tous les

v ailx " Ul se sont succédé à la tête de l’Administration des Tra-^ n , r !;; il : llC8 l’ayant amené à conserver le fardeau de la direction] a . J usc iu’à sa mort, survenue à Aix-les-Bains le 29 août 1876,î ltc d une courte maladie.

Aj ° rs du

°^ s ®qu Scrvice funèbre qui a eu lieu à Aix le 3 i août et des

We üx S S(dc nnelles célébrées à Versailles le 5 septembre, de nom-

\;, l)v 0rate urs, parmi lesquels on remarquait le Ministre des Tra-

.p^cs et le Secrétaire général de l’Administration, ont

de p. Q . ^quemment les grands services et les brillantes qualités

lUort ttllnent ingénieur qui avait tant fait pour son pays, et dont la

P es Rendue excitait des regrets universels.

'dlocnt - nna ^ es de 1876 et de 1877 ont reproduit le texte de ces

; tve c d e ° nS ’ ainsi d 116 la Notice dans laquelle M. Jacqmin a retracé

S dotai Is pleins d’intérêt et une précision rigoureuse la vie et

Mo ^ de Franqueville.

do. Cadf e

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est trop restreint pour qu’il me soit possible d’ensommairement, une idée exacte et complète. Je diraigioir e d '^ UC S ° n nom restera attaché au système qu’il a eu lade 1er rea Éser pour l’achèvement du réseau national des chemins

K bén ’ r ^ Ul Consiste dans l’association de l’État et des Compagnies,lie- ■ 1Ces des

C^tives.

^ e Ptiis di °^ Utl0n ’ c l ue bien des nations étrangères ont enviée, a étéans l’objet de vives critiques. On a prétendu faire mieux ;

lignes prospères étant reportés, en partie, sur les