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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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MINES.

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commerce qui étaient à cette date : de Montaran, TolozaiûColonia et Blondel. Ils avaient, dans leur ressort respectif, u 11tain nombre de provinces, et y connaissaient de l’Administra 110supérieure des matières rentrant dans la compétence des inten^ 311de commerce.

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Pour que chacun d’eux eût à sa disposition un Inspecteur

mines, l’arrêt du Conseil du Roi, du 21 mars inBi, créa fi lia

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« Inspecteurs des Mines et Minières du royaume ». Cet acte) 1passe quelquefois, à tort, pour avoir établi l’inspection des min cS (France , avait du moins le mérite de définir, en le générah sa

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mieux qu’on ne l’avait fait depuis Trudaine, le rôle et les foncûdes Inspecteurs.

Les quatre Inspecteurs désignés à la suite de cet arrêt b irC

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Monnet et Guillot-Duhamel, que nous avons déjà rencontrés

nous rencontrerons à nouveau, G. Jars l’aîné ( ' ), le frère de

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Jars, mort en 1769, et de Bellejean, qui est resté à peu près inco* 1

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Joly de Fleury, qui avait pris les finances à la retraite de N eC vne tarda pas à modifier cette organisation dont l’inconvénient &de rompre l’unité d’administration nécessaire à une semblable 0 ^tière ; il créa une intendance spéciale des mines confiée à Douct clCBoullayc, antérieurement intendant à Audi. Sous cette intendaï 1 ^,quelques jours avant la démission de Joly de Fleury, furent i’ cl1 ^simultanément, au rapport de ce dernier, à la date du 19 mars ,,

trois arrêts du Conseil du Roi, l’un sur l’établissement d’unedes Mines et les deux autres

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portant règlement, le prenne 1 ’ . tl’exploitation des mines métalliques, le second pour l’cxpl olta (jJ)Cdes mines de bouille. Ces trois actes étaient les parties d’un 11x6ensemble. L’exploitation des mines, tant de bouille que deétait désormais soumise d’une façon plus précise et plus étro lte .surveillance des Inspecteurs et Sous-inspecteurs du roi, lesq uepouvaient plus être pris dans l’avenir que parmi ceux ayant coi l( là l’École des Mines leur brevet de Sous-ingénieur.

L’intendance des mines de Douet de La Boullayc, auqu

('.) On confond souvent G. Jars l’aîné avec son frère Gabriel; celui ' 01véritable auteur des Voyages métallurgiques, que celui-là se borna à édi tel p.la mort de son cadet. G. Jars l’aîné était, du reste, lui-même un homme d*Correspondant de l’Académie des Sciences .