114
MINES.
Par cette extension du personnel placé sous leur autorité, ü s
,a» tace 11 *dafl-
voulu assurer un abri pendant la tempête à bien des personH eSscience ou d’industrie; d’autre part, d’après des idées remontaGabriel Jars , le jeune, et qui devaient persister longtemps, tousoccupant alors et qui occupèrent ensuite une place prééminente
le Corps des Mines , n’entrevoyaient l’industrie extractive quevant une conception un peu spéciale; on s’inspirait de l’Allem a 8où, à cette époque et depuis plusieurs siècles, l’exploitationmines et surtout celle des mines métalliques étaient autrement
s iT
'H e '
de*
r
#’
rissantes qu’en France . L’industrie extractive était considérée c0lll [C ,une industrie d’État; l’État devait la poursuivre lui-même du e 'ment, sinon en totalité, du moins dans la plus grande partie; P^.les exploitations laissées aux particuliers, il devait les diriger 111rectement plutôt que se borner à surveiller leurs travaux.
de t Cl
15
Au demeurant, hors de l’administration courante, qui, dans - ^ ^temps, n’était guère de nature à occuper, les agences et comi teS ^la période révolutionnaire et leurs inspecteurs ne firent pas g J ‘ .ychose en matière de mines et ils n’obtinrent pas de résultats bi e ° ‘ ^lants. La liouille n’arrivait plus à Paris , où l’on en avait pourt a,ltbesoin pressant pour la fabrication des armes. Tout périclita 1 bploitations et transports. Tandis que le représentant Le Bon ,l (en mission dans les mines du Boulonnais faire enlever les pÜ lcr t
ruiner l’exploitation sous le prétexte de l’activer, le repr
résc»*
3r csi
é
Larcher, accompagné par Monnet, était envoyé surplace pour p- [les envois de Brassac et de Saint-Etienne . A Brassac, ils aV ‘ ^réquisitionné, pour le service de la République , les grandes ?,îI/ ^celles régulièrement ouvertes, en sorte que, de leur autorité, 11 c ^5sinon même par violation de la loi de 1791, ils avaient dû. pousS c ^ p.propriétaires du sol à ouvrir de petites mines, pour satisfm rC .consommation publique. Cette première mission dut être rapp £ |on envoyait après, en mars-avril 1790, à Saint-Étienne ,avec quatre élèves Garro, Tristan, Malherbe et Faugeon, pui s > ^
. cii' 01 '* 1 !
dehors de ses connaissances et de ses aptitudes administratives, était unet surtout un minéralogiste des plus distingués. Il a laissé de très nomb^ el \^ jevaux sur la détermination et la description des espèces minérales. Il ava' 1l’Institut, dès sa création en 1795, et il passa à l’Académie des Sciences aganisation.