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MINES
des Mines disparaissait pour devenir le Conseil des Mines, siiflpcomité consultatif, sous la dépendance du Ministre de l’Intérieur Hreprenait la direction du Service des Mines. Ce Conseil restai 1
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centre du Corps des Mines. Il continua à administrer l’École
Mines tant qu’elle fut à Paris . Il était en relations directes aŸ ^
les Inspecteurs et Ingénieurs. Dans l’organisation primitive de
ceux-ci devaient consacrer huit mois à des tournées dans un ai’ r01
dissement, et ils passaient quatre mois à Paris , se réunissant
lièrement en conférence, sous la direction de l’Agence, plus )a j
du Conseil des Mines, pour y discuter toutes les questions t eC ,
niques et administratives relatives à l’art des mines et de la
ralurgie, dont le Corps des Mines pouvait avoir à s’occuper-
en 1796, le Ministre de l’Intérieur avait été autorisé à laisse!' ^
Ingénieurs des Mines en résidence là où le bien du service p° uV<
l’exiger. La mesure devait être généralisée lors de la transform
que Chaptal, alors Ministre de l’Intérieur, fit subir, en i8o2) ‘
Corps et à l’École des Mines . Le Conseil des Mines fut seul uu 1 * 1
lenu à Paris avec les quelques Ingénieurs qui constituaient un set ^
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central. Le système de la résidence générale dans la capitale ct
grandes tournées annuelles disparut; les Ingénieurs furent
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sur place à des arrondissements dans lesquels ils devaient rés JIL’École fut transportée de Paris à Moutiers, en Savoie ; on v ° u
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que l’enseignement, qui, au fond, restait, avec les mêmes f r °'scurs, celui donné à Paris , pût profiter, au point de vue de la p rL É
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ration directe au métier, de l’exploitation des mines de pl 0 ^Pesey, situées à 25 km en amont de Moutiers , sous le glacier de P e P ,par i3oo m d’altitude; ces mines étaient affectées à l’Ecol c ,seulement pour servir à l’enseignement pratique, mais aussi Pprocurer les ressources pécuniaires nécessaires à sa mar<payement de son personnel. Il ne fallut rien moins que
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consommée de Schreiber('), qui avait la responsabilité de la
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( î ) Schreiber, né en Saxe le 5 août 1746, est mort à Grenoble , Insp e ^ evisionnaire des mines, le 10 mai 18317. Élève de l’École de Freiberg , il était <>c ^dans les mines d’Allemagne, lorsque Monsieur (depuis Louis XVIII ) le fi 1 veD ^j t i»septembre 1777, pour diriger ses mines d’Allemont (Dauphiné). Schreiber s’"'’de cette tâche avec succès pour le compte de Monsieur jusqu’en 1792, p ucompte du Domaine jusqu’en 1802, date à laquelle il prit la direction de
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