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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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MINES.

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les bâtimenls en ruines, le personnel dispersé. Pour commencerlâche, Schreiber ne disposait d’aucun crédit extraordinaire^fallut, pour avoir les fonds nécessaires aux premières dépe** se Jopérer une diminution sur les traitements des Ingénieurs degrade. De i 8 o 3 à i 8 o 5 , Schreiber put réaliser un bénéfice n ct , ^à**. après avoir soldé 128720** de frais de premier éta^ 1

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22214“, après avoir soldé 128720** de frais de premiersement; et il avait un stock valant 46720**. En 1806, le bénéficefut de 80000**. Les années suivantes, jusqu’à la disparition

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l’Ecole en 181 4 j 1 ° produit brut fut d’environ 35 oooo fr et le p r °net de 170000** à 180000**. La mine occupait 3 oo ouvriers et Pduisait 25 o tonnes de plomb et 56 o kg d’argent.

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Un second établissement analogue devait être créé à Geisla u

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à 12 km à l’ouest et à l’aval de Sarrebriick, sur la Rossel, près du

Huent de cette rivière avec la Sarre . On y aurait formé uu e

école pratique, suivant l’appellation consacrée à cette ép oC I ue ’^.„

l’on se serait occupé d’exploitation de mines de bouille et de s1 ^

rurgie au combustible minéral. L’établissement aurait reçu un

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trict des houillères de la Sarre et des forges, que le Domaineavait, les unes et les autres, reprises, en 1793, des princes desau-Sarrebrück , qui en étaient les propriétaires. Le Donna® 0remit l’établissement au Service des Mines qu’en 1807. GuiU ol/liainel fils d’abord, puis Bcaunier, qui en eurent successive ® 6 * 1 ^direction, ne furent jamais mis en mesure de donner à l’entrep^projetée les développements qu’elle aurait pu comporter. Les ^

tâtions, dans lesquelles resta l’Empereur jusqu’en 181 4 sur

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leur mode d’utiliser les houillères de la Sarre , ne permirent pcéder à l’établissement de Geislautern les mines dont il a®

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besoin. Les Ingénieurs se bornèrent à en assurer la marche, j uS dt8ï 4, dans l’état où ils l’avaient reçu.

L’action normale du Corps des Mines s’étendait, en p 1 ’ 1 ' 0 e

dans les conditions réglementaires, sur les nouveaux territoi*’ 0 ^les succès de nos armes rattachaient directement au pays, à td 1départements français. Les Ingénieurs intervinrent, en ouïr® ^sionnellement, en dehors du territoire français , dans les c ° n ^qui, sans être directement annexées, se trouvaient avoir leur f° r ^intimement liée à celle de la France par la nouvelle distribut®* 1Napoléon donnait à la carte de l’Europe .