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HISTORIQUE DU CORPS,j Içjg T » . ,
dm' • ° enieurs de l’État n’ont généralement qu’à proposer à
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qui les prescrit à l’exploitant, les mesures occasion-
circonstances locales peuvent nécessiter et qui habi-
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c<w, Assortent avec une suffisante évidence, pour des gensUistr Qt - S et désintéressés, des faits motivant l’intervention admi-et c |^. L ' a ta che des Ingénieurs du Corps devient plus importante
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^Uérai„ S , 1Cate lors qu’il faut rechercher et déterminer les mesures
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à tout un groupe de mines ou à toutes les minesa g'it, tantôt de généraliser simplement dans toutes les11>e qui a été inauguré sur quelques-unes, tantôt d’in-
Sll ^ s aia 6S P roct ^dés nouveaux; dans ce dernier cas, des recherchesque l’i I1I) ïlent att entives auront dû être poursuivies pour montrerllera la Va,:i0n atteindra le hut que l’on se propose, qu’elle don-rinUi, t> ar antie que l’on cherche; et il faut établir, d’autre part,re P°nd aux
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x nécessités de la pratique industrielle.
* v eUi teiïl P s > à partir de 1810, c’est à ses fonctions de stricteetl Plus p • Cn Vue ^ a securité que le Corps des Mines s’est de plusS* début, au contraire, et en conformité, du reste, des
CS ^§'éui eriaeS décret organique du 18 novembre 1810 (Art. 32),
Ce Ue tàcj eUPS exer Çaient simultanément et plus fréquemment mêmer1 " 1 ' ' ‘ ’ insisté.
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Ou c haut conseil sur lequel nous avons tant de fois i
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que, dans la première notion des rôles respectifs du
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c °ïivé ri j eii ^ VAlnes et des exploitants, l’Administration ne vit aucun in-^^ativgg ’_ et " J< ' lnc des avantages au mélange d’attributions admi-^ Uovo^.1 Gt ^ occupations industrielles. Le décret organique du
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10 n’avait-il pas mis cette seule réserve (Art. 43),tant elle était évidente, que le fonctionnaire neuidustriel dans l’étendue de son ressort? On voyait les~ et ^ U ^ples que la surveillance pouvait tirer de la pratiqueque 1 ^^diate des choses sur lesquelles elle devait s’exercer,entr e S lnconv énients pouvant résulter soit de la concur-j°h de p 0 ^industriels placés dans des situations si différentes,^Pecte, P°® 1 don éventuelle entre les devoirs et les intérêts d’un
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^ ^ ta ^ en niême temps exploitant. A ces époques, il
0tl Uer p U ^ te commerciale n’avait pas l’acuité que devait lui1 hé actuelle des communications; et les idées sociales
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P fls ^orientation qu’elles ont suivie depuis.