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MINES.
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avec lequel tant de ses membres ont cultivé les sciences. J
vient, et cela souvent, où les connaissances du savant pr°^ ltC ,
directement au service, et je ne parle pas de cette utilité indirecte
pour tous les arts le progrès de toutes les sciences. Les qucsù
importantes intéressant le service technique des Mines se soid
jours résolues d’après les avis des Conseils et Comités qui occup ^
les sommets de la hiérarchie administrative : Conseil général*'
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Mines, Commission centrale des machines à vapeur, Comité»chemins de fer, à moins qu’elles ne soient étudiées par une C 0 ’
mission à ce spécialement constituée. On comprend la force <l uC
concours de telles intelligences et de telles connaissances donn cdélibérations des Conseils et Comités où ceux qui les app° rentrent par la voie hiérarchique; on conçoit quelles ressoa
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l’autorité, qui en dispose avec leur Corps, peut en retirer p^- ^ j crecherches particulières. Là gît l’utilité de ces Corps recrutés à 1 £ c ^Polytechnique et surtout dans son élite. Pour en obtenirprofit possible, une administration avisée doit susciter la div' cldes aptitudes de leurs membres au lieu de la combattre.
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Parmi ces Conseils, il convient de s’arrêter plus spécialcmConseil général des Mines; le Corps des Mines y ressortit
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sinon endroit. Après avoir compris parmi scs membres, à sesen 1810, des représentants du Conseil d’Etat , le Conseil ne
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pose plus, en dehors de son Secrétaire, que des Inspecteurs g~ c
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du Corps. L’importance de son rôle a été d’autant plus grande 4
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l’Administration des Mines n’a eu qu’à de bien rares exceptidirecteur qui lui fût spécial. Si, en matière de pure administiles délibérations du Conseil resLent des avis consultatifs que pbien que rarement, l’Administration supérieure a pu ne pas sl11elles se sont toujours imposées dans toutes les matières techmdsurtout lorsqu’elles intéressent la sécurité. t p
Le Conseil, en 1810, eut pour premier Président, ou, sUlV . a . tf elangue administrative, pour Vice-Président — car c’est lequi est le Président officiel, — Lefebvre d’Hellancourt, ce ^ lU
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trois membres de l’ancien Conseil qu’indiquait pour cette prôle prépondérant dans l’application des lois successives de ^de 1810. Lorsque Lefebvre mourut en 181 3 , il fut rempli Kson collègue du premier Conseil, Lelièvre, désigné par sa c °