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jours après, l’armistice allait la comprendre. Pendant ce sieg' (
morable, Choulettc avait rendu les plus grands services p al
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ingéniosité à établir les diverses installations, rentrant danscupations professionnelles, qui lui avaient été demandées : f Ql11coke, lumière électrique, chemins de fer pour transport de ca<lconstruction et expédition d’un ballon.
Nos dissensions civiles ont été plus cruelles pour le Coi'V sMines. Lesbros, encore à l’Ecole en première année, meurt dessures reçues le 2 \ juin 18/[8 dans la rue des Noyers, àd’une barricade. De l’Espée ('), que M. Thiers venait d’en'comme préfet à Saint-Etienne , y est assassiné le 20 mars 1 ^7 1 ’un long martyre, par des émeutiers qui, s’étant rendus maîtr cS P ?||quelques instants de la préfecture, lui réclamèrent vaincu 11 ’ 11capitulation et la proclamation de la Commune. ^
D’autres sont tombés dans la mine même, où un communabat l’ingénieur aussi bien (pie l’ouvrier, de môme qu'au cd’bonneur l’officier et le soldat.
Le 3i mars 1 833, Jabin (■), qui était Professeur de Minci’* * 1et de Docimasie à l’Ecole de Sainl-Elienne, assistait à l’essai ^inaebine à vapeur qu’il venait de faire installer sur la 1111,1Bérard, qu’il dirigeait. Pour éviter une mise imminente ;|l,v ^letles, Jabin, n’ayant pu réussir à fermer l’admission de vap etl ,1précipitait sur le frein du volant; le choc contre les molettes 1,( 3 )t ,
ôLrc évité; la chaîne de suspension rompue vint le frapperet le tuer sur le coup. Il n’avait que 3i ans. Pour honorermoire, son nom fut donné à un puits de la mine que la ^‘ l j
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(!) De l’Espée (Henri), promoûou de 1846, avait, presque aussito ^501'lic de l’École des Mines, quitté le service de l’Etat pour passer dans l eS^iiies de Chemins de fer et s’occuper de hautes affaires industrielles. , ^ii' 1 '
(-) Jabin (Pierre-Félix), promotion de 1820, avait été envoyé professe'
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Étienne dès sa sortie de l’École des Mines. Il profita des coutumes adn» 0 ’^^'
de l’époque pour s’occuper, avec son professorat, de directions
industrielles. Il dirigea d’abord une verrerie où il réalisa un perfect ' 0 jii... , . _ . . ,i„n<re, ..je
muubiiicuca. n uiu^a uauuiu une verrerie ou u reausu un put j^-
notable en substituant au carbonate de soude, produit coûteux, le mélang®’^,.I eup plus économique, de sulfate de soude et de charbon, et cela, sans 0 lt erre, ce qui avait été l’obstacle contre lequel on s’était jusqu’alors bute-
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verre, ce qu
mine de Bérard, où il devait trouver la mort, il avait dirigé plusieurs aut'de houille.