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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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MINES.

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conduit à niveler une longueur cumulée de aoSooo 1 ". Les pl al1de l’atlas fournissaient, par district, le relevé coté des affleureu> cet le plan des travaux souterrains avec une représentation de i ^des couches par courbes de niveau. Enfin, on avait indique soin 1sement l’emplacement et le tracé des galeries d’écoulement d ue

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pouvait être conduit à établir. Comme conclusion de son L 'Bcaunier proposait de partager le bassin en 2./\ conccssi° JlS ’ ‘compris les 6 déjà instituées. Il indiquait les périmètres des i 5 . fvclles concessions en présentant le projet des travaux de p l ' eiùétablissement à imposer à chaque concessionnaire. lf

L’Administration ne put reprendre l’étude de celte imp 01 ’ 1 ^^allàirequ’après les événements de i8i j cli 8 i 5 . En septembre 1 .|

un service spécial avait été institué à cet effet à Saint-ELi cnllLlétait confié à la Commission temporaire des Mines de la Loh c ’comprenait l’Ingénieur en chef Beaunier , aidé de l’Ingénieur 01

naire Moisson-Desroches, pour le district de Rive-dc-Gier, a l° lS ^beaucoup le plus important, et l’Ingénieur en chef de Gallois? ?celui de Saint-Étienne . Ce ne fut qu’en 1824 que l’on put ab otlLa lâche 11’était pas aisée. Les Ingénieurs avaient proposé, p al ^raisons d’exploitation et de bon aménagement, l’instiLUü 011 .18 concessions nouvelles; on était en présence de 4°° Je

distinctes. O11 finit par avoir 64 concessions par l’institut 10 ^,,58 nouvelles mines; et encore, pour en arriver là, il fallut? L ^part, admettre, suivant les propositions de Beaunier , en fave ul ,propriétaires du sol et à la charge des exploitants, celle re 4 ( '' f |tréfoncière proportionnelle qui n’existe guère que dans cc b aS ^' G,qui fait bénéficier les propriétaires superbeiaires d’une rente 0 ■cou o 1 ' 1 ', 5 o par Lonnc; il fallut encore que Beaunier , dont la soup^,,d’esprit et Fenteiile des affaires égalaient le mérite de I’in»° lUpoussât les intéressés à conclure ces traités dits de conciliai 1011 ' 1 ^lesquels une série de demandeurs concurrents arrivait, après c ° ^1entre eux, à se présenter à l’Administration comme 11e c ° nStl gg ;o |1qu’un seul groupe pour l’exploitation en commun d’une c° )lCC ^, e |:administrative, alors qu’en fait et par suite des contrats c ,,<qui accompagnaient les premiers accords, chaque sous-g' 1 ’ 011 ^,)!'tendait exploiter séparément son périmètre dans la conccssi 011 ^^mune. Avec le temps et les nécessités de l’exploitaLion, a