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f Urç ^ . L’OEUVRE DU CORPS.
^ a Hs c ^ dltes successivement dans divers autres districts de l’Aveyron ,exploit X '^ l0 ^ rc et Saône-et-Loire , partout enfin où les
*ut(i r « t g S n y furent pas amenés d’eux-mêmes par leur proprec ] r Ce P°i n L comme sur tant d’autres, en matière d’exploi-c Xig e ^ n:il nes, de pareilles modifications, dont l’établissementSC ^ ei ùeni ^^° Urs cn capital, arrivent finalement à donner nonCo ^ ^ Us sécurité, mais aussi plus d’économies.
p as quitter les premières transformations des anciennesj, ex Pl°italion que de rappeler ici comment Louis Le Cha-’ utant à Angers dans le Service ordinaire, et intervenant
V le “Relier (Louis) (promotion de i834), né à Paris le io février i8i5,
6 tl ° Veiln ' :,re 1 873, Inspecteur général en retraite. La carrière de Louis
ètr e • ’,^ ass ® e partie au service de l’État, partie à celui de 1 industrie privée,
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^ ^ es a ttributions de ce Corps ;
j^° Ur ïtiieu * a PP e ^ s au cours de cette Notice, et nous devons les condenser1 ,c « à » S Cn ùdre ressortir l’ensemble.
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(| na telie r • uans le service ordinaire, au début de sa carrière, nous voyons,tai!! S ^ es a r( j ^°^ ei ce rôle de haut conseil sur l’industrie privée, en introduisant
O ües «l e SièreSla méth0de des f° nc ' s ' '
,| 4 r^es et j — uicmuuc ura souterrains descendants, les câbles mé-
18/ S Pretni e m6C * les bickford. De 1843 à 1845, il passe, sous les ordres de Bineau,lA ® ifUa ,, ru diment de contrôle administratif créé sur les chemins de fer; de
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C(> c °ntroi e entre au service des Compagnies de chemins de fer; il revient à’<ce j u ^ P'tat, en 1849, sous les ordres de Bineau, puis comme chef de1 d l ^’aot îwniiantcet
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'iode , JUS( î u ’en i855, à la place de celui-ci devenu Ministre ; c’est pendant cet e
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l 6j HC 1 do nt '““J, a la [Ilote m. mw... -
l ( ' e ^ C<),lf r e p 0j .^ 0us re parlerons plus tard, que Le Chatelier donne ses Études suri^g/ Cet te s ; tu 61 Son Guide du Mécanicien. En 1855, il prend, au Crédit mobi-tl’i atl °n qu’il devait garder jusqu’en 1868, et dans laquelle, comme
A^ ts s ,.. eU en nom, ou di recteur effectif hien souvent, il s’occupa de tant
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e ts s ; . “oui, ou uirecieui enewm ....... -,
d I , , m . p 1 0rtant8 de chemins de fer, de mines ou d’autres industries, et
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cïe f 1 ^ seau du Midi en France , de celui du Nord de l’Espagne
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<L Ur etit 1 °us ces travaux, marqués de cette activité et de cette ingéniositéSa Jes car ■ ..„>;r
ractéristiques de’ son œuvre, il faut mentionner le concours qu’il* - - S ur
k a l’in 1 '*“*^*'cnsuques cie son œuvre, n ïam -- -- --
'Vxit eï “ Strie des produits chimiques par ses recherches et ses indicationsil i^ s i’appâ , aIumin e, le sulfate d’alumine, les produits des marais salants,fi f fabri caf rit ’ 0n des fours Siemens, Le Chatelier les avait fait employer, en 1856,du ^'cation j du & az d’éclairage et il se préoccupa de les utiliser, le premiei, àO fév Her 6 l aCier en donnant, le premier aussi, dans un brevet bien connu,ltla îtr e ^ es formules de traitement aujourd’hui admises. Mais on doit
5,iivie n* 1 " 6 ’ COftlme jl est arrivé souvent à Le Chatelier, l’affaire ne fut pas8r lu i; Martin père et fils furent les premiers à réaliser la fabrication
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