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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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L’OEUVRE DU CORPS.

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d e |, L’OEUVRE DU CORPS. 177

^ de l833- i

less ante 1 CGia su ^ 1 ’ l a date est > du reste î particulièrement inté-Corrir ïie 1 G ^ e SG ra PP roc ^ ie de celte époque que l’on peut considérer^ a °Ri} G de l’industrie extractive moderne. De i 833 à 1840,ouvriers mineurs tués dans les mines de combustibles,Plus qv n ombre, l’importance et les dangers spéciaux donnent^ A CGS c ^^ res ’ ®t£iit de 4 à 5 par mille, en moyennetriîlr cb e P ar dr de ce moment, la courbe de mortalité a subi une^°Uto c./, el,teiïl ent descendante, malaxé les variations inévitables dans( ‘ e ss° (ls ^ ce genre. Depuis trois ans, le nombre des tués est au-'bb ^ L 1 par mille ; il est en moyenne, pour cette période tricn-

^irisi Jg •

iJ 0tls de* c riSque P ro f ess ionnel, en prenant, parmi les diverses acccp-

e Xer c i Ce tro P célèbre, le sens du risque global résultant deeX ^°itat' UllG * ndustiae déterminée, le risque professionnel de" Ce e< -, 011 des mines de bouille en France a été réduit, au cours

U(iSs 0üs 1 ’ <aes c l u atre cinquièmes : il est tombé notablement au-

% de 0 1

Uts ^ iUl des industries considérées généralement comme lesll eres. A mesure que les houillères s’appi'ofondissaientnature les rendait pourtant plus dangereuses; la

Sans doute nous

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^ P°Uvo n Cr ° 1SSa ^ cncore davantage leur sécurité^ SS( S oa n ° US d ^ ro a l’nbri de catastrophes analogues à celles dul}' 10 ’ Pou r ^ eUL . rndme tenir pour certain qu’elles se reproduiront tant^Hi e 0u eC / a ^ ler ^ es obscurités de la mine, il faudra recourir à une^at ; e a des incandescences. On ne pourra obtenir qu’un ré-P^ us en pi us ces lamentables événements; la sé-l ^^tant G> Iïlesurdc P ar l’ensemble des cas de mort, conservera,,& e s d üs ^ Ces catastrophes, on doit fermement l’espérer, les avan-a< ”Croi„ x e fforts de tout un siècle, si tant est même qu’elle ne

f °* epp o enCOre -

Ss *°as ; où S p aSSez v °lonticrs la sécurité relative des anciennes pro-,^ Iïlet it ç [ es ° Uvr ier n’employait que des outils formant le «prolon-l/ Ugléla en t SOrganeS)> , aux dangers de l’industrie moderne devenuec C)t Péri eilc lïle urtrière par son outillage mécanique et ses machines.q u - montre que, en matière de mines du moins, c’est leVet tüo .1 Cst Vra i- La sécurité si remarquable de nos houillères

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' " III.

°utillage et du mécanisme perfectionnés dont ellese ment dotées; elle s’est augmentée à raison même de

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