L’OEUVRE DU CORPS.
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^mandés par les intéressés pour les principales sourcesdè s ^ yre nées centrales et occidentales. En 1842, Legrand, qui avait110^^ ^* u t vivement appuyé le jeune ingénieur dans cette voiede tom* 2 ’ COns dtuait pour lui une mission ayant pour objet l’étudeW a Jl les Sourc es de France et la préparation des projets pour
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v Uüx l0ra ^ on - Presque simultanément, François entamait des^'llair^ 0 ^ ^ des Pyrénées , des Eaux-Chaudes à Amélie-^ s a si[ ü ^43, son mandat se définissait encore plus nettement^Partp all0n s ’ ac croissait. Il était, en effet, désormais attaché auS l lf ' c i; t | 111 de l’Agriculture et du Commerce avec un service'l juili Gt ° nCernant ^ es eaux minérales. Jusqu’à la législation du^ a m * s CGS eaux dans les attributions normales
Cer Uré ent Urs des Mines, cc service s’est trouvé à peu près con-^ùexé 1 ^ ma * ns de François; son rôle a consisté beaucoupUter ° U a ^ a l re exécuter des travaux de captage et d’amé-
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Serv ati '* accr °l trc la richesse liydrominérale, qu’à assurer leur
Jüstp^ Suiv ant les préoccupations qui devaient au contraire,
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adleurs, prévaloir après x856. Avant de songer à
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Il tAc. ’ 1 la Hait avoir créé.
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lls dep ° n §' es pace de temps, l’objet des travaux ou des con-fie, ea Cn ailÇ0 ^ S ' -Il y a déployé les ressources d’un artiste incompa
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^uiL r ? pl as peut-être que d’un ingénieur laborieux et attentif;
ij GllCe rai^ 111 ^^ 011 ^ es c l loses pl us f I u d ne les résolvait par unep 0 0ïln ^ e ’ ^ a pratique l’avait amené à voir rapidement, àr ains * dire, la solution convenant à chaque cas. Dans„ 1C|J llA. ’ m °n trait une ingéniosité rare pour triompher des
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11} '^ment J ° reS ^ CG ^ eiire tf avaux; c’est cc cachet qu’eurentil^lese ^ ^ GS m °yens employés à Luchon , dès le début, pourr(:C ° l| t‘tit ' C l; lrgées de particules ferrugineuses ou ceux auxquels^ pop 1C ^’ dans la réfection du captage de la source Lucas,^4 les t r Yasser par des jets de vapeur l’acide carbonique qui
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et p^’ ^ lnt ervention d’autres ingénieurs des Mines dans le
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, lïî ^ na &ement des sources minérales ne laisse pas d’être
lle t ^ 0 * ve c lter les travaux de Gueymard à Uriage en
r. ^ j e puis 1856, elle devint très fréquente. On peut men-
i8^ etlc °re