L’OEUVRE DU CORPS.
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Phor e q u ) n0tarnment c I ue l’°n ne pouvait se débarrasser du phos-
Par,
-oi s recourant à l’emploi de scories basiques dans des fours'Momjg non s Hiceuses, et, en 1875, il mentionnait l’emploi de la; '! GC la( I ue lle, trois ans plus tard, Thomas et Gilchristiciu e . G e bernent résoudre le problème par leur procédé^at facip r , Uner P eul être considéré comme en ayant singulière-l* a s été rv, 1 - 6 s °l ut i°n. Ses études sur les hauts fourneaux n’ont^Paraiso!^ fécondes ’ soit au point de vue de leur forme, de la1(5,1 de t ° n de ^ eurs profils qu’il montra devoir être élancés auWüa.J.*’ S01t e n ce qui concerne le bilan de leur roulement,
^°<luî t a ?^ ris a dresser,
u it8 " cesser avec précision tant en matières solides qu’enl* 0ll U ]\‘v5 aZeUx ’ en faisant particulièrement ressortir sur ce dernier
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du rapport à maintenir entre l’acide carbonique
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J a S1 dérur gie plus que sur les autres branches de la
p° n . ^ carbone. Bien que l’œuvre métallurgique de Gruncr
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^ Pl°iUb ' ^ n a P as l aiss é de s’occuper utilement du traitementd'iode d a contr ibué pour le cuivre à propager une nouvelle° !lt le d’ a ^ 1Ila 8 e qui a pris aujourd’hui une réelle importance etPar d e J e ^°PP e ment n’a été entravé, dans une certaine mesure,d ^ ' nt er Ve C ° ns ldérations étrangères à l’art de l’Ingénieur.
^étaq ntl ° n r( ^Sl em enitaire du Gorps des Mines dans le domaineu Ur SÎe qu’avait prescrite la législation de 1810 ne pouvait
que pour les mines, ainsi que nous l’avons marqué
l^céri a ^^uie
Oio aeiïll ïiem 1 ■' • • . * . ,
c 0 Crettl ent • ' ^ USS1 cette intervention, peu intéressante ou mé-
f V ü portante au fond d’ailleurs, devait-elle disparaître,
a Ve c adv ^ nt P ar la loi du g mai 1866; à ce moment la sidé-
Phase ^ P roc ®dés Bessemer et Martin, entrait dans sa der-
Ga SSeS ‘ L’irid e ^ G ^ P r °duction de produits fondus par grandes
^ q es ^Tendance de la métallurgie au regard de l’Adminis-
la ri|j ||e lnes correspondait d’ailleurs au relâchement du lien
, ^ la 1-
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^ouHM laborer lai-rnême les minerais qu’il avait extraits. 1e h pour 1 es mines rie tnnte nnlnre une marehandl
usine qui en doit traiter les produits. Le mineur
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qui.
h, Se ha»,,, 11U1; P°ur les mines de toute nature, une marchandises 0(i a dll Uin u ^ Cornmc une autre à des distances sans cesse accrueshsp^pa^ 1011 ^ GS ^ ra * s de trans P o rG I e niineur ne connaît plus111 Pf^uq ni ^ usine qui consommeront ses produits ; un courtieret l e s place. C’est ainsi que le Corps des Mines dut plus