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rôle accessoire, sa rapidité d’hydratation intervenant siiop ^pour la rapidité de la prise. Les résultats de ces expériences ^ratoire ont eu des conséquences directes dans la pratique- ^suite, en effet, que la proportion de chaux dans la fabricat* 0bon ciment doit être comprise dans des limites que la thé° rl ®a priori. En dehors de ces limites, le mortier se désag rc ° ^jiiexcès de chaux, ou le défaut de chaux amène la product' 011silicate dicalcique inerte et la pulvérisation du ciment cuit- etNous ne pourrions quitter l’industrie des chaux hydrauM jfdes ciments sans rappeler que de Villeneuve, en i848> r ° a ^ii 1 ’premier le blutage à l’usine et introduisit ainsi, dans l a P «jPdes constructions, l’emploi de la chaux livrée en poudre P‘plombés. Auparavant, elle était livrée en pierre au chanti^j^tfétait éteinte au moment de l’emploi. La pratique nouvelle ui ^par de Villeneuve a été réputée être un des progrès les pl uSrâbles de l’industrie des chaux hydrauliques. jiO llS
Les études minéralurgiques de M. H. Le Chatclier,
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venons de parler, se rattachent trop intimement à l’enseig'l’Ecole des Mines pour ne pas mentionner ici, comme r -directement aux recherches précédentes, ses observationplâtre et, comme y rentrant indirectement, son pyromètre- ^Pour le plâtre, il a établi, contrairement à une croy aI)C ^ ^depuis Lavoisier , que le plâtre cuit n’était pas du sulfate $anhydre, mais un hydrate intermédiaire, ce qui lui a pcrO 11 ^^! 1■miner définitivement les causes et les conditions de dm
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des mortiers à base de plâtre.
Bien que plus usité peut-être dans les recherches the°laboratoire, à raison de la précision de ses indications, I e P -^ ^ ii 1 ’ 1pour hautes températures de M. H. Le Chatclier peut etconsidéré comme un instrument de la Métallurgie etlogie modernes. Le principe de ce pyromètre repose sur 1 ecouples thermo-électriques qui avaient, dès 1833, ét® ^ pO 1 ^pour le même objet par Becquerel. Des diverses tentât 1 $\0
suivies jusqu’en 1887, il semblait résulter que les coupn^.^p# 1
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électriques ne présentaient aucune régularité dans leurs *-et leur emploi avait été même condamné d’une façon a ^ s gtRégnault. M. H. Le Chatelier a réussi, à cette date, a