L'OEUVRE DU CORPS.
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6 ^^eup i Cnu ^ res recherches, elles ne suffisent pas pour guiderWü, j ans la poursuite de son gisement. On dit volontiersC0|ltr aire GSt ^ Gn connu d 116 lorsqu’il est épuisé. Il importe, au^° Ul ai1 m'o' G P ^ rmetl;re à l’exploitant de marcher à coup sûr; il faut! l u,ii «, limiter le plus possible le champ de ses hésitations; il'^^raW auire part, de pouvoir dresser le bilan de nos ressources
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ces besoins des intérêts publics comme des intérêts’ fondent les travaux dont l’Administration des Mme
rs* d ,
' 1 ^Vati ° S Sa const itution, et donL elle n’a cessé de poursuivren aVec l es améliorations que la loi du progrès continu a
>-'>nt| yiniroduire -
^ r lU_e s _ actes géologiques, on n’avait pu dresser que des statis-! ds !t>lim ri P l ives, qui donnaient la nomenclature des faits maté-
n *• frii 1 1 1 x
C ne permettaient de prévoir l’avenir. Le Journal
S ° US p dnpulsion de Coquebert de Montbret, se remplis-
t! îSa* 0 ^ 8 sur les ressources minérales et minéralurgiques deü ül iflm / de
d n i 0 et n 1 - ~~ o—
01 j u eflUn ier, sur le bassin bouiller de la Sarre en 1810,
' Se cn
%el Pt u n ° s départements et districts. Le grand travail de
o M dUl Uer dans la L oire en i 8 i 3 , peuvent être considérés,‘lfij s ^ arnnieîJl î comme les premières tojiographies souter-
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p,j * ce tte époque, le peu de développement des travaux
i) ' Ces sn,- MU1 S I temcnt des divers centres d’extraction, les connais-('q, ° L ientifi
S j^ e0l Uol On .j M ues insuffisantes en Stratigraphie et surtout en^ ^ J ne permettaient guère de rapprocher avec quelquew s °it uq,. f. 1 de vue de leur identité, les couches ou faisceaux
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j app ft || distants et présentant entre eux les moindres difï’é—as ^ (fui ] entcs i on ne pouvait pas davantage interpréter les acci-v , S H[ age ^y^ectaient. Ces premiers relevés constituaient un^hles t 0 6 P ^ ans de mines à coup sûr précieux, plus que de
hilp ae fut P °^ rapllics souterra i nes -
| 0s c j üe j,d u av ec, ou plutôt après les Cartes géologiques dé-kh lllC ^ es clf > 011 PUL aPor der avec succès ce que l’on a appelé d'aboi’' 1
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%°^ pQ -plii blies m inéraux cl aujourd’hui plus généralement lesft- '* Ce c |Ui S ° Uier, ' a ines; l’œuvre accomplie, depuis la création duj I ' dt ' e l’un» 11 ^ cpar &é) montre qu’il doit rationnellement com-a utre de ces catégories.
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e g-Hes minéraux embrassent une région relativement
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