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nom. Ce fut, en effet
MINES.
à la demande de
Commis * 10 .ytraie clés appareils à vapeur , dont il était membre, ( [ llCRégnault entreprit, en i84o, ses recherches sur la vap eurqui s’étendirent, on le sait, en raison même de Dadoptée pour leur exécution, bien au delà du programme P .AJL’Administration lui avait demandé de déterminer les p >l Alois et les données numériques qui entrent dans le caU' 11 JjP
chines à vapeur. Régnault répondit à cette question par
l’en s '
de
de ses études sur la vapeur d’eau qu’il dut faire précédécherches sur la chaleur et les gaz, destinées à contrôler a ^ r p’les appareils et les méthodes qu’il devait employer dans cspéciale de son sujet, le tout constituant ce volume classiq ue , pen 1847 et qui forme le Tome XXI (2 e série) des M^ 0U Académie des Sciences .
De la vapeur d’eau, Régnault étendit ses investigations a g) dvapeurs susceptibles d’être utilisées dans des machines ^pjl)de là la séide des travaux constituant le second Volume 0’ Ad
1 11 (3 H
des Mémoires consacré à ces recherches et qui ne fut p uJ i ;1 p 1 '"
1 a rlan s 1 •
1862. A vrai dire, tout était prêt depuis 185(1 ; le retardblication résulta du terrible accident dont Régnault fut ason laboratoire à cette date.
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Parmi les jeunes savants qui avaient donné leur concoUiS ‘ jt
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physicien dans cette mémorable suite d’expériences, ^
tenu à donner une mention spéciale à Descos, Ingénieur ^^io 1des Mines, que l’Administration avait mis dans ce but à sade 1 85 1 à i855.
Nous trouvons là encore un remarquable exemple d e ®^ }iï^résultats du système admis pour la constitution du Corp s fod c
et l’organisation des services placés dans ses attributions • ^
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lions qui, au premier abord, paraissent les plus simples; -veillance administrative, dont on ne voit au premier aperC» ycôté étroit, s’élèvent tout à coup, au plus grand profit de I* /publique, à une hauteur et à un développement que l’on » e P
tiod) p.
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