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L’OEUVRE DU CORPS.
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^ delà ln ^ Us ^ e e t indirectement pour toutes celles qui ont be-Iïl6SUre du temps, une importance trop considérable pour
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:1( ju e ^ eQ tionnées ici comme une des plus belles études de Mé-C ^acté r i ? ^üée. On y retrouve ce mélange heureux et fécond quitravail du même Ingénieur sur les ressorts de
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r - 0n ^ u isirent à l’application la plus directe pour la déter-f CS c ^0q 0 , Ureuse des formes et des dimensions du spiral réglant'Nesv 68 et les montres. L’empirisme antérieur avec sesd^^iple GS rem placé par les calculs les plus précis et lesPr° c ^i, ’ ° n e nt la certitude et la rapidité de la science au lieu
Les théories les plus hautes et les pl
us savantes sur
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e °rirt„_ ^ des tâtonnements de l’art. Sans nous arrêter au côté
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* Srfl Ppell SGS rec ^ erc hes dont il a été déjà parlé (T. I, p. 216-218),'fiil s Ur u er ° ns fiûe c’est en 1859 que Phillips publia son premier
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sa vie;
Su J et qui devait le passionner jusqu’à la fin de
1 e ^ ate l’étude théorique du spiral réglant les chrono-, -^es m 0nt . . 1
fei Uails la cl Ures ’ son app arill °n amena une véritable révolu-
° n ° m ® tr ie. Comme pour les ressorts de chemins dee °?er s j, ' P r alique sur le spiral , dû à Phillips, facilita auxdu ^ > P^ cat i°n de la théorie. Ce premier travail fut suivi( C* S posit•^ Iïl0 ^ re SUr des chronomètres et des montres
^PàfiiPlat l0nS Vert ^ ca L s et inclinées;puis, en 1878, de la théorie,0 ’ a seconde courbe théorique, qui, indiquée par lui,
d’accroître considérablement la régularité. Plus
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es diverses formes que l’on pouvait donner au spiral,
^rprU ou autre. Enfin, il détermina mathématiquement
er j a Liage des balanciers des chronomètres la plus propree êfidarité de leur marche.
§ 9 .
'*1 r,.. ,"'* de Son
Monnaie, par les lettres patentes du n juin 1778,