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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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MANUFACTURES DE L’ETAT.

On sait qu’au commencement du siècle, la culture et

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du tabac jouissaient d’un régime de liberté absolue sounb scS gjlplus à des droits fiscaux; ce n’est qu’en 1811, cjuc le Gou^ 31 ’ 11 ^^impérial introduisit le régime exclusif de la fabrication et n rdes tabacs, après avoir établi la réglementation de lagène, base essentielle de l’exploitation du monopole. L cS ! ^fabriques privées devinrent alors la propriété de l’État, I e jpfabricants en restèrent les directeurs et, en vertu du décret ^cembre 1810, la Régie des droits réunis eut, dans scs attrl’achat des tabacs en feuilles, la fabrication et la vente d cSfabriqués. ^

Cette organisation se continua jusqu’en i83i, avec une flégi 1 ’modification d’étiquette apportée en 1814, époque à laqueU 13des droits réunis devint la Régie des Contributions indii’ eC ^^ eC tia lJ

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L’ordonnance royale du 5 janvier 1831 constitua el1spéciale autonome le service des tabacs, comprenant la slU ^ g#de la culture indigène et la fabrication et elle laissa lala haute main de la direction des Contributions indir ect .(finaugurait ainsi l’ère du service véritablement industriel ^ii 1

cette année que date le premier recrutement du personneà l’École.

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A l’origine, l’indusLrie des tabacs ne comportait pasmécanique, les produits livrés à la consommation étaient \>

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à la main et d’après des procédés empiriques. Quand, vel ^ c $C° l

machine à vapeur s’introduisit en France , l’Administrât 1011 c jjetributions indirectes ne put rester étrangère au mouvement R 1 ’ 1 'fit une application timide à la Manufacture des Tabacs j,a ‘

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(Gros-Caillou). Un ingénieur anglais , Idollcroft, qn

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L service, y procéda avec l’aide de constructeurs cg' ai ^

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glais, Lllwel et Middleton, aux premières installationsdu râpage et des hachoirs, il étendit le progrès à la Ma° uHavre, il dota de même celles de Toulouse et de Strasbou 1 » ) 5 . ^

d’un râpage, mais en l’actionnant par des moteurs hy àV ^

Les vieux fabricants n’avaient point les connaissances ^

poar suivre cette marche en avant; c’est alors que lavelle s’adressa à l’École Polytechnique , où elle trouvait ^ ^ j’apPtoute naturelle pour son personnel d’ingénieurs. Une L c °