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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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MANUFACTURES DE L’ÉTAT.

en possession de machines à vapeur et deux autres ( r T° U

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Strasbourg ) utilisant des chutes d’eau. Les seuls appvice dans ces établissements consistaient en moulins et en

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les premiers d’une conception primitive et d’un fonctionceux, les seconds d’un système compliqué. j fat 11,1

Le râpage de Lyon , le premier qu’ait installé M.heureux essai de dispositions rationnelles et ingénieuses 1transformé du Havre fut un progrès nouveau; mais I ed’une installation magistrale fut le râpage de Strasbon 1 »^^,

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plan, amélioré dans les détails, fut encore exécuté à Cha tc£l

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M. Debize l’a complété, dans ces dernières années, en ^ c tles transports à dos d’homme par un transport mécan lC lsubstituant une bluterie aux tamis oscillants. e

Aussi les ateliers de râpage sont-ils aujourd’hui des/* 0 e 10 eet spacieux où rien ne trahit l’insalubrité du travail et ^

cupation des ouvriers se borne à l’alimentation interflUf e t ^deux premiers moulins de la batterie et aux soins d’ent fC tt^°\propreté. Les frais de main-d’œuvre ont été réduitso ,r , 3 o par ioo kg , tout en procurant aux ouvriers des sa ^5élevés. La simplification des autres appareils a été non ^ o0 otueuse et la dépense totale, pour une production de 1 , O o {< ‘kilogrammes de tabac à priser, est tombée de 220000 ‘ .

Pour le tabac à fumer, si les préparations sont pl uS ecelles de la poudre, elles n’en exigent pas moins un rïw'Scomplet; et ici encore, on trouve la forte empreinte de ^Les hachoirs mécaniques, dont l’usage a été général 1 ® ^ ^ panciennes manufactures au fur et à mesure de la

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leurs au travail à bras ont été simplifiés dans leur constr ^

rendement a été augmenté de 20 pour ioo.

La torréfaction s effectuait jadis par des procédés ^, a cbarbares, elle est arrivée à un haut degré de perf ectl f jylfl’invention géniale du torréfacteur mécanique qui a valnj jéf

land, son inventeur, le prix Montyon des Arts insalu jo 1 * 1 ,

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par l’Académie des Sciences en 1867. Le torréfact el f 11 t< lSmarche est entièrement automatique, donne à l’°pé ratlC f fis^’

garanties de régularité et d’hygiène; il a permis Cl,; jH 1main-d’œuvre et en combustible, une économie annueH e