272 MANUFACTURES DE L’ÉTAT. .2
rïjgjjv
l’École d’application, était resté attaché au laboratoire, c °une série de recherches qui ont été le point de départ de s ^ci'quables découvertes. Appliquant les méthodes puisées daü s v jH*gnement polytechnique, il pensa, non sans raison, c l ue ^ ge ifl' 1moyen de tirer partie du tabac était de le bien connaître ■ jO 11aussitôt à l’étudier dans sa constitution, dans sa produd 10développement et dans ses transformations.
Dès 1846, il se livra à l’analyse immédiate de lases premières investigations sur son principe actif, c’est-* 1 ' ta llVnicotine. Il démontra que, contrairement aux idées reç^^rii'fde nicotine était loin d’être une quantité négligeable, ^ ^ 0 o^d’une espèce à l’autre et qu’il pouvait s’élever jusqu’à 10 ju°J' C !!poids sec. Ce premier résultat fournit à l’Administrationde déterminer les différentes variétés de tabac propre^ ^catégories de produits : tabacs à fumer, à priser et à m aC d 0 ' 1 .Les travaux d’analyse se poursuivirent jusqu’en $
nèrent lieu au dosage de l’acide azotique, de l’ammoniad 1 ^’ ^
$
déj 11
mes
et
Scblœsing entreprit des essais prati<î u ^ ^o-
des acides organiques parmi lesquels M. Goupil avait - ^ tles acides malique et citrique, toutes opérations effcct üprocédés nouveaux.
Ln 1809, ]VI. Sc.u.j.ajaj.j..j.a£, - j
riques sur la culture du tabac, essais qui durèrent jusq 11 eSS eIltlC !!,rse proposa d’étudier les moyens d’obtenir les qualitcque le cultivateur doit chercher à donner au tabac, sav j>bustibilité (pour les tabacs à fumer), une certainetine (qui règle l’emploi des feuilles en fabrication)tissu et des nervures, l’élasticité et la grandeur desprouva qu’un tabac n’est combustible que s’il a été eusol riche en potasse : il arriva ainsi à donner une inétho 6 ^^pour le choix des terrains et des engrais à affecter a l atabac.
Il formula les lois de variation de la nicotine et en
ten eUr e \ s e ‘"j
la fi» eSS P
’ fe^de^.J"
cO»
1#
déduisdL iiH' r
règles pratiques, qu’en avançant ou en différant la cuei
illet te 011 J,r
,’efl
ï e
nue ou on augmente notablement le taux de nicotine,
etq UU ; A #'
! de Jll ° j jjd
sant des trois quarts la compacité de la plantation on j 0 iinombre de feuilles conservées.à l’écimage, on faitpb lS< ïle taux de nicotine.