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V
TRAVAUX TECHNIQUES.
Ue $ tr avail sur le calcul des résistances dans l’établissement
(j S> ^ au thier-Villars (1848) avec son Mémoire sur la conser-
^iou i! S k° ls > Blerzy (i 85 o), Boussac (1849) : nous aurons l’oc-c, ae n '
de
4 est
ainsi
c iter d’autres plus loin.
t„ c iu’au bout de dix ans, en 1857, il y avait 11 000rilll nées,
Ion
de
ign- 170 bureaux ouverts, en France; en Algérie , i 5 oo km
à îr °is an t s l9bureauX ’
|, a 2°Ook, B a près, en 1860, la longueur des lignes était portée
i&es » 1 et nombre des bureaux à 3 q 4 - De plus, a8oo km de
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avaient été posées, dont 3 oo km de câbles sous-
°Hs développe ainsi de plus en plus ( 1 ); mais bientôt des{^des p° Uve ^ es surgirent. La première, par suite de l’accumu-^ aa boi s f SUr ^ es appuis, conduisit à l’étude de la substitution duails beaucoup de cas importants, ainsi qu’à de nouvellesK, «sur les tensions des fils en général : études difficiles aux-1^'Laro ^^drent avec succès, entre autres, de la Taille (i85i),^So), Morris ( 1857) et, beaucoup plus tard, M. Bar-il Sç '
C°^ Se cfi 6 C ^ Uesl ' on fini se présenta, surtout dès que l’État crutd b '^lén] ar ^. er réseau téléphonique de Paris et du monopoleCn France, fut celle de l’emploi des fils de cuivre,<k) Us sio eS ^ 0ri 8 ane après l’essai de la ligne de 1 844 ? mais remisl)f^ Uc fibili t .^ ar SU ^ te C ^ e la production des fils de cuivre de haute0tl2 e a ^,. 6 ^ Ull e part, et, d’autre part, par l’emploi des fils de
à deux conditions importantes réunies : la le-réafii 7 " avec une conductibilité suffisante et une résistance'a tw 6 a la réaction et à la flexion.
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^airie rj3 ains sont constitués principalement par des lignes
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lfl répend au J 0urc Phui environ jooooo km de (iis, 8ooo km de lignes sous-nnient du réseau souterrain: il y a 11726 bureaux télégra-