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LES TÉLÉGRAPHES.
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même temps que ceux de l’État, que l’un de nous etdes plus savants et des plus modestes, Raynaud, est nnupar un pseudo-inventeur qui se trouvait méconnu!
TRAVAUX SCIENTIFIQUES.
La Télégraphie s’appuie sur plusieurs sciences : l’Éle ct1 *'
Magnétisme surtout, et aussi l’Acoustique et l’Optiq ue ’lions fondamentales en Télégraphie, relatives à la prop a b l g
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l’électricité et aux machines qui la produisent, exigapprofondies, l’emploi des méthodes mathématiques sU P G , lvr ap' ,1(/la connaissance de la Mécanique. Les progrès de la jj eS $sont donc nécessairement liés à ceux des sciences sur lesq u ijjfli
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se fonde; le bon sens l’indique, l’histoire l’a montre. 1nistration éclairée des Télégraphes a donc à rempli 1 ’ ^ pcidevoir : propager par l’enseignement et la publicité, d a °sonnel d’exploitation, les notions scientiPiqucs acq 111 ^cF‘nécessaires que les connaissances pratiques ; favoriser l cS f lscientifiques nouvelles du personnel technique, qui) se (
mettent la marche en avant. ^. üe i j
La plupart de ceux qui ont dirigé le service télégrnp C) <\compris, et, sauf dans les périodes néfastes à ce poiiRvont de i854 à i85y et de 18C1 à 1870, y ont prêté les ui a
I. — L’Enseignement et les Livres.
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En ce qui concerne l’enseignement donné par les P°l) rt( ^il y a lieu de citer d’abord les premiers cours pratiques de tli^à l’Administration centrale, puis de 1857 à i865,rinues et pratiques de Gounelle et Blavier, le Traité d e 1 r eC ü .
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de Blavier, paru en 1857. Les Annales télégraphe
sans précédent, dû à l’initiative de Saigey (1848)) et ir /„*<&■
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d’abord en 1855 et 1856 et de 1858 à 1860, donnèrent a - e
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rades l’occasion d’analyser les travaux relatifs à la A g ^