BIEN AYMÉ. 315
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eilr de compter parmi mes amis un savant (M. Bienaymé )î. Vil Ulr '^présente, presque seul en France , la théorie des proba-ei ^ Cl dtivée avec une sorte de passion, dont il a successivement'*'^1)1 etru ^ Ls erreurs ; je dois à ses conseils d’avoir bien compris^' t 'anc}p >0rt ^ e sc i ence c l ue j’enseigne, et quelles limites elle ne1111 > 85 , ^ lr Sans s’égarer. (Nouvelles Annales de Mathématiques,
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Ç ^°^abil‘ ’ l0UVl ^ e publia. un travail considérable de Bienaymé sur6 des erreurs d’après la méthode des moindres carrés.^ Vc Ue s célèbre a d’abord été donnée par Legendre dans sestl^Pubj', Gi ^ l0c ^ es pour la détermination des orbites des co-Y ^°Uièt r GeS en eta fait d’objet des travaux d’un grand nombree ^. 6S ‘ ®Ue donne aux astronomes en particulier un moyendeg r ^ Uril ^ C)rr ue de résoudre les équations de condition du pre-^ en Plus grand nombre que les inconnues, qui se présen-
; ^ j ll^ud ils veulent rectifier les éléments des orbites et les
i C0l P s célestes. La règle est de multiplier chacune des\ Qs de - - & F
^ivej^ C ° n< ^ition parle coefficient de chacune des inconnuesen t; d’ajouter les produits donnés par les coefficients de
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°nnue
ce qui fournit autant de nouvelles équations que
'le r ® s °udre ces équations de la manière ordinaire.
S a bisi obtenues jouissent de la propriété de ne renfer-
Pas, h; cnCll0 >M es
^^inc ^° S rern Pl acent et fi 11 ! ne soient plus qu’en nombre égal
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‘ Cs tu^ , 0ln( ires erreurs possibles pour une probabilité donnée.
entendu, un minimum absolu; c’est un minimummultiplicateurs qu’on peut appliquer aux équa-pour former ensuite en les ajoutant de nouvelles
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°hnues. Les multiplicateurs qui viennent d’être indiqués
bj ç ^ ^Vq!^ V i anta ê eux fine l’on puisse choisir.
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p e iU eUr ^habilité de chacune des inconnues, et en indiquait
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, '* Ue crif inn< ^ Une démonstration nouvelle de ce théorème,\^ e t l a ^ 1( f Ua L justement la méthode adoptée pour calculer
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S °Uvf^ venant après toute une série de Mémoires intéres-• lena ymé les portes de l’Académie des Sciences . Le^ ^ e htôt ^ aca( lémicien libre, en remplacement de Mar-
a près, fi soutenait contre Cauchy une discussion sur