BLONDEAU.
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«*ple et modeste dans la vie privée, accessible à tous,V Co ^ s humbles, il avait conquis par son affabilité l’affec-C ^ct5 r ltlriCe de tous ceux qui l’ont approché. L’élévation de sonSe et ^ et l c désintéressement de sa conduite lui avaient valu l’es-
mëme de ceux d ul nc partageaient pas ses opi-
1( ï Ue s et ses convictions religieuses. Ses rares qualités in-
afr a i 6S ’ Sa puissance de travail et d’assimilation, son expérienceL ir es pt . .... . .
. res pect, même de ceux qui nc partageaient pas ses
ICS Postp ! et Ses connaissances étendues lui ont conquis, dans tous
ait h.
qu’il a occupés, un ascendant et une considération
F. Basset.
BLONDEAU.
( 1825 - 1894 .)
le
\ t ^ Vf jj ATj (Adolphe-Joseph-Nicolas), né à Commercy (Meuse )(1 ^ ,< dciniq-^ a 'h est e *tré à l’École Polytechnique en 1 844- Dèse ^omp le ntenant du génie, il était nommé répétiteur du cours
en
q, 0n§Ue période de paix qui venait de s’écouler ne lui per-
f^h^voir aucun avenir dans son arme, il se présenta au
il es ^Uéh‘ intenc ^ ance » et e ntra dans ce Corps en 1 853.
% S *8Hala lent ° t a P r è s pour prendre part à la campagne d’Orient,
C |^> Sq ,h ar deux missions importantes, dans lesquelles son acti-
^ " 1S ^° n ’ son énergie appelèrent sur lui l’attention de ses
ava ^ P our objet de recueillir dans la Dobrudja ,
il et jnsqu’en Yalachie, les fourrages nécessaires à l’ar-
4 ^ **s Rr aU de toutes Ds prévisions et en surmontant
d . es difficultés. Plus tard, il fut chargé de constater et|t P°ür s m , . . b
(t|j , 5 hHée qi iVre ^ es m alversations commises par des fournisseurs
avec D complicité de certains officiers d’ad-
? H race à sa connaissance de la langue turque et à ses
'iq^ Gs fo Ur S - ^° Uss ® es jusqu’en Syrie , où se trouvaient quelques-
^ l<tir e 1 I11SSeurs > 11 obtint des restitutions importantes, et par-
j e ^ ra< ^ u i re en jugement un certain nombre de coupables.
avril 1856 en raison de ses services exceptionnels, et