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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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CONSEIL D’ÉTAT.

Moyens, soit pouTvo^Vr eXercice de IeurS

d euv 8 r< -‘) soit pour s’abstenir ° s

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blement.

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Au moment des désastres de la guerre, il fut d’abor ^- ce d ll’établissement du Camp de Conlie, comme chef du d cs

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Génie ; là, il eut l’occasion d’empêcher, par sa ferinete

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généraux civils, qui s’improvisaient eux-mêmes dansmoment, de venir jeter dans le camp un nouvel élén® 0pline. Attaché ensuite à l’armée de l’Est, il fut chargé a v ' al11 ’

permettre la marche

puis de les couper pour couvrir la retraite; c’est pour ° cS

rétablir les ponts sur la Saône pourpuis de les couper pour cmilitaires qu’il fut décoré.

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Il était encore dans l’Est quand, aux élections du Bon le porta, dans le Finistère , sur la liste républicaine <1par la liste monarchiste. A son retour, il prit place dans ^ ^ pu*libéraux, et fut à la tête des hommes qui, par l’autor^^p^exemple et la modération de leurs idées, autant que p ar

gande, liront du Finistère le premier départementla République .

Entré à l’Assemblée nationale, aux élections comj

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2 juillet 1871, Rousseau y siégea à la gauche républi cal11 ^

apprécier surtout comme homme d’affaires, notant®

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rapporteur du budget des Travaux publics, ou ne

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chant.

Aux élections de 1876, il ne se représenta pas, pourà Morlaix les voix de son parti. j r

Peu de temps après, lorsque la mort de M. de Franq ^ p e s o ^le partage de la Direction générale des Ponts et Chausse 6 ® p o cC ^mins de fer, il prit le Service des Roules et de la NaNig al \^ ^ l’^ cpait cette situation depuis un an, quand M. de Freycin et ^ £ j ele grand programme de travaux publics qui a tenu .

dans noire histoire politique et financière; Rousseaucacement à sa préparation. Il fut un partisan de l a P in^pigrands travaux, d’autant plus convaincant qu’il était ^ ^i;

dant pour jamais se prêter par complaisance à l a de s a ,l9 0 ,qu’il aurait jugées inutiles. Mais l’optimisme génér cuX ^ rC eS clui donnait une foi vive dans le développement des 1