34G
CONSEIL D’ÉTAT.
Moyens, soit pouTvo^Vr eXercice de IeurS
d euv 8 r< -‘) soit pour s’abstenir ° s
df
blement.
1 eiflp^" j i
Au moment des désastres de la guerre, il fut d’abor ^- ce d ll’établissement du Camp de Conlie, comme chef du d cs
' ' 1 d"
Génie ; là, il eut l’occasion d’empêcher, par sa ferinete
dés 0 rdre \
généraux civils, qui s’improvisaient eux-mêmes dansmoment, de venir jeter dans le camp un nouvel élén® 0pline. Attaché ensuite à l’armée de l’Est, il fut chargé a v ' al11 ’
permettre la marche
puis de les couper pour couvrir la retraite; c’est pour ° cS
rétablir les ponts sur la Saône pourpuis de les couper pour cmilitaires qu’il fut décoré.
iel ,,si h
Il était encore dans l’Est quand, aux élections du Bon le porta, dans le Finistère , sur la liste républicaine <1par la liste monarchiste. A son retour, il prit place dans ^ ^ pu*libéraux, et fut à la tête des hommes qui, par l’autor^^p^exemple et la modération de leurs idées, autant que p ar
gande, liront du Finistère le premier départementla République .
Entré à l’Assemblée nationale, aux élections comj
Pretou
co
pléni 1
ent ail ’ e Jjt
d 11
11
2 juillet 1871, Rousseau y siégea à la gauche républi cal11 ^
apprécier surtout comme homme d’affaires, notant®
• il ois ^
rapporteur du budget des Travaux publics, ou ne
co a11
ni c
ne P 1
as
db 1!
chant.
Aux élections de 1876, il ne se représenta pas, pourà Morlaix les voix de son parti. j r
Peu de temps après, lorsque la mort de M. de Franq ^ p e s o ^le partage de la Direction générale des Ponts et Chausse 6 ® p o cC ^mins de fer, il prit le Service des Roules et de la NaNig al \^ ^ l’^ cpait cette situation depuis un an, quand M. de Freycin et ^ £ j ele grand programme de travaux publics qui a tenu .
dans noire histoire politique et financière; Rousseaucacement à sa préparation. Il fut un partisan de l a P in^pigrands travaux, d’autant plus convaincant qu’il était ^ ^i;
dant pour jamais se prêter par complaisance à l a de s a ,l9 0 ,qu’il aurait jugées inutiles. Mais l’optimisme génér cuX ^ rC eS clui donnait une foi vive dans le développement des 1