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CONSEIL D’ÉTAT.
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lion qui lui était habituelle, il intervint dans une discu sSl jjpstique, en combattant la loi qui a interdit, aux membres c ^. g c ivil ?ayant régné sur la France , les mandats électifs et les elI1 Pet militaires. Aux amis qui le dissuadaient d’encourir rsbP ar °!ri té d’un pareil rôle, il répondait qu il céderait volonli , jpad
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à une voix plus autorisée, mais que l’honneur du par
lui paraissait intéressé à ce que le soin de combatte 3
d’exception ne fût pas laissé uniquement aux hommes q ll< j^ ^jji
liens de famille ou d’opinion rattachaient aux princes- ^
une cause perdue d’avance, avec la dignité d’une convie^ 011
profonde, et au-dessus de tout soupçon de complaisance- ^ a c0)
Dans le Cabinet formé, en 1 885, par M. Brisson, ^ l ^ oI1 d cS
comme Sous-Secrétaire d’État, à la tête de l’Admini str
Colonies. Mais il quitta bientôt ces fonctions, à la suite ^^qu 6 ^ 9
faites sous ce Ministère au scrutin de liste, élections dans
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le parti républicain subit des pertes sensibles, et tubattu dans le Finistère . de 111 * 1 ' 1 -
C’était le moment où la Compagnie du Canal du Panan^ iiH c ^dait, pour la première fois, au Gouvernement, de prese • re uS ^ e tspéciale l’autorisant à émettre des obligations à lots- D eSrendre compte de la situation de l’entreprise, le ^°^ c [ e v aIjl;1 \confia le soin de l’examiner à Rousseau, qui ne recula 111 ga ] 3 ili t< ' Svoyage périlleux dans l’isthme, ni devant les resp 0 ^. gg joii) ^prendre dans une affaire aussi délicate. Son rapport de ^^0 ^^digé avec une impartiale modération, faisait ressortir 1des études, et l’invraisemblance du succès, dans la v °* c ^déff^jjengagées plusieurs des entreprises de travaux les pl uS c0ll q - 0 $ e ’ ^ ,Mais il ne concluait pas à l’abandon d’une œuvreavait déjà absorbé plus de 4oo millions d’argent franÇ alS ’^. [e - ilvait être menée à bien, si elle était raisonnablement con aü qii e ^ cprimait sa confiance dans le nouveau directeur M- Boy eI ^ j ;i $manquaient ni le talent, ni le courage pour transforméde l’affaire, et dont la mort a sitôt arrêté les efforts- ^du Rapport était qu’il fallait subordonner la présentât! 0 td^
de loi à un examen nouveau de la situation, par les ^ c0 iff ^niques éminents de l’autorité desquels la Compagm e a \ r iS-mais dont elle prenait rarement et ne suivait jamais