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CONSEIL D’ETAT.
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Rousseau avait 60 ans, quand le Gouvernement fît a P‘dévouement pour aller remettre de l’ordre dans l’Adnnn ^.jj s il 11rindo-Chine. Malgré les inquiétudes qu’inspirait à sa , a p.pareil voyage, à un âge où le tempérament le plus vig oureU ' jouf’’les mêmes facultés d’adaptation au milieu, il était, co® nie j ell [i c 'prêt à servir son pays partout où son concours était ut ^'j] a jt ^prit une tâche pour l’accomplissement de laquelle il 11,3
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moins que sa haute valeur et son loyal courage. _
Depuis des années, le seul objectif de l’Administrationnoise était de poursuivre l’œuvre de colonisation sans p r ° jj c a vi1 ' 1nouveaux débats sur cette œuvre, dans un Parlement ° u ^soulevé tant de passions hostiles. C’est ce qui explique c011 c pri ?c “séries de contrats avaient été passés, pour exécuter des ^auxquelles n’était alfectée aucune ressource régulière» e ^ 0 \}5quelles, dès lors, on n’avait pu traiter que dans les c °^^ s 0 \w^plus onéreuses, avec des personnes offrant des garanties ‘ j e l’a' Linsuffisantes. Rousseau, trouvant ainsi toutes les ressource^nir dévorées sous forme d’annuités diverses, n’hésita Je ^
de front les difficultés de la situation. Il déclara que I e P^^part nécessaire de son administration serait un grand eiop ge {iiC !l
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moitié servirait à liquider les engagements du passe, s u ‘» . jlf ii«p lrévisés, moitié serait affectée à entreprendre les travau-sables. Subordonnant au succès de sa lâche le soucivint, entre deux étés passés sous le climat brûlant de 1 11 ^ d alfaire voter par les Chambres la loi qui permettrait de r ^ lù 1 ^,les voies de la régularité administrative, indispensable p° (
de bonnes conditions avec des maisons honorables- fî a ^ oll va* 1 'personnelle qu’il inspirait leva toutes les difficultés d uesoulever les projets à l’étude.
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De retour à Hanoï , il se mit à l’œuvre pour ut ^ S jf r c lc ^obtenus. Il entreprit la transformation du chemin d e ^^ g tPfLang-Tbuong à Langson, construit dans des condi^ ^râbles, le prolongement de cette ligne jusqu’à la frontic^^ljés ^l’amélioration du port d’IIaïpbong, etc. Renonçant c^° l
gré à gré, qui étaient avant lui la règle, il fit passer des a s $ gl iigrâce auxquelles on put réaliser des économies consi
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prix des traités mis à l’étude par la précédente
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