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S jo . P^ an te, parallèlement à la côte, une palissade en planchesc d[ e 1Vcs - Pousse par le vent régnant, le sable du rivage s’amon-s 'a^ 0 avant ; puis, filtrant à travers les interstices des planches, il%l e . le au ssi en arrière. La palissade est bientôt noyée dans leSÎ"J* relè ™ d’un mètre; les mêmes phénomènes se reprodui-sis tal ° n C ° nt * nue a ex hausser la p a lissade jusqu’à ce que, le pre-Puiss e S s Plongeant et se raidissant de plus en plus, le sable ne^ i qui Us gravir, ce qui a lieu quand la dune atteint une hauteur^gèf e J ÎI1V ^ rc>n - Par les vents d’Ouest, la dune s’exhausse et s’élargitVp ’ parles vents opposés, elle s’abaisse et s’éboule dans laSic est c ^ osc dl cr autour d’une position invariable, la dune litto-t es j formais fixée.
1^ GS ^'iscognc forment un plateau de 800000 hectares,° riz ontal, à l’altitude moyenne de 6o m . Le sol en est formé
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C ° llc ^e de o m , 6° environ de sable blanc siliceux, reposant
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^ a S ^^ Ce de grès à ciment végétal, plus ou moins ferrugineux,^ 1 ° à • ° °^ los el fini est à peu près imperméable. Il y a un demi-les ^° ln e, ce plateau était un désert inculte et insalubre. Imbibé^daut / lleS c ^ e fdiiver, le sol ne se desséchait que par l’évaporationC ° s Co^ci’? S P^ us chaudes journées de la période caniculaire. Dansll °as. toute culture était impossible et, à part quelques rarespartout que marécages, ajoncs, grandes bruyères,troupeaux de moutons et une population clairsemée,
, 1 ^tir *' <;vrc et à la pellagre.
GSe t de <lI1S Ce vas te marais de (>4oooo hectares un réseau de fos-M °^ ec teurs assurant l’écoulement normal des eaux superli-
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dans le
sol ainsi ouvert aux vivifiantes tiédeurs du prin-epq ' ensuite des pins et des chênes, c’était assurément une,î^ e nt s > n ^ l an diose; mais le plus difficile était de la réaliser. Cham-y' 1 ^ d e ^ c ° ns acra tout entier, poursuivant avec une remarquableVUe I e but à atteindre et veillant avec une infatigable acti-1 détails de son laborieux programme.
(| loa üq us de ce pauvre pays n’avaient que de l’eau malsaine,
^ t ' er dep e ' lla ^ S ’ *d |a rgéc de détritus organiques. Comment leura n potable abondante, salubre et à bon marché? Il fal-
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Coi npl\ Ce ^^ c d e problème, sous peine de voir l’œuvre demeu-
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