CIIAMBRELENT.
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S °s Sq j inculture. Le plus important de ceux auxquels il donna! ^ ut celui des grands canaux à dériver du Rhône pour lapj lls ari des vignes phylloxérées. Ce vaste projet, qui devait coû-J^‘t e *6° millions, a perdu aujourd’hui une partie de son in-
c, >dr e e due les vignes qu’il s’agissait de submerger pour les dé-
phylloxéra ont péri et ont été remplacées par desEstants. "
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%Ce Or ®ation des landes ( 1 ) avait attiré l’attention des maîtres de la
ljat( V : ^ lc °h‘. Chambrelent fut appelé par eux à l’Institut, où il entra le6r * 891 .
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^ioi r Sa uiort, survenue le 11 novembre 1893 , il a écrit diversN a ,„ SUr ^ a mise en culture de la Camargue , le reboisement des
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1 ’ ies Moyens de prévenir les incendies dans les forêts.
(| ^ f°r^ t Surt °ut ha région landaise qui a continué à l’occuper.p°do S t^ ’ gisait-il (et il l’a démontré lui-même dans son domaineq’ forêt n’est pas le dernier mot de la mise en culture des11 Stos p. 11 P eut ; avec des irrigations, y faire de la prairie, y avoir^ e U c . eta ^ et des engrais, y faire enfin des cultures sarclées. »'^plij, V °httion exigera encore plusieurs années, mais elle s’ac-
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et p. ue associera les noms dans sa reconnaissance : Brémon-ai Ubrelent. Fargüe.
e s era achevée, la France aura vu, en moins de i5o ans,a Population et la valeur du sol de l’une de ses provinces ;Sçj -quête pacifique qu’elle devra au génie de deux de ses
MANGON.
(1821-1888.)
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J Sa yan t V ervé ) aconsac ré toute sa vie à des recherches scienti-
! Çs ' e le 3 r . p0Ur objet les opérations de l’agriculture.
^°tm J uü leti 8 2 i, il entra à l’École en i 84 o et en sortit dans0 et pu
^uaussées.
E. p bl °g r aphiqu e déjà citée." lu. J
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