MÉDECINE.
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11 Apport présenté récemment au nom d’une Faculté dej, e ’ Un des plus éminents cliniciens de notre temps se deman-etu de des Sciences mathématiques pouvait être regardéei k° nne préparation à la carrière médicale, et il concluait
; Ve ‘ ^ es arguments n’étaient peut-être pas très probants :l'posif ^° rt ant consistait en ce que Descartes avait fait une vive
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s Ui 0ri , ,
%e p d * a découverte de la circulation du sang ; il est vrai que,^’tUçij' 1 ^ tf ès justement remarquer M. Tannery qui a critiqué^^t ce Rapport, l’erreur de Descartes a été partagée par'%ti G ^^ecins de son époque qui ne possédaient pas en Ma-f ) ) ^ep tl p les ^ es mêmes connaissances que Descartes .
f °ndation de l’École Polvtechniq ue, un certain nombre^i>élè J
'Hk ^ ev es ont acquis le titre de Docteur en médecine et il ne
Pas
s «aédi.
^n’ils aient fait mauvaise figure dans l’histoire des
non seulement dans les sciences générales appli-^ ôdecine, telles que la Physique et la Chimie, mais mêmet( \, lc I Ue médicale proprement dite. Pour ne parler que des
Pt,
( De 0nt ;
^% eto 1 l °us été justement célèbres durant leur vie et que,(J f(i i t^é • S> ^ 0nt laissé un nom qui, pour une raison ou pour une^ Q tfn .l te ^ être conservé dans l’histoire des Sciences médicales
C ecle -
^ ïl èr e résulte, croyons-nous au moins, de l’étude de leur
S int ,G • ^ n( ff cat i° n de leurs travaux. A ce titre il peut n’êtreer et de donner une biographie sommaire de ces médecins