MEDECINE.
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SeS travaux ou be ses recherches, soit dans les discussions^croy 6S ^ P 1 ^ part, soit dans les Rapports qu’il présenta. Nous
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pas utile de citer les questions d’ordre purement médical
110118 bornerons à signaler la discussion qu’il eut avec Gercly
in, ,^ Ues points de la vision, une étude sur la Statistique
bt iotls _ e a la Médecine ou Médecine numérique, et des obser-5/ 7'/^ (< 1 "^ JOr|:aiU cs sur un Mémoire sur le Calcul clés probabilitésa la Médecine du D r Risueno d’Amador.
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^Uç a 6 ^ e P e tan, qui entra à l’Ecole Polytechnique un an aprèsque Mussy, fut moins heureuse que celle de ce dernier,Ses débuts eussent été brillants.
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Vt ^ AN (Pierre), hls du chirur gien Philippe-Jean Pelletan,5 tVp aris b janvier 1782 ; il entra à l’École Polytechnique leSi M Se an IV (21 janvier 1796) et donna sa démission à la^ùp^t 2a fructidor an Y (8 septembre 1797). R devient alors leCar bu physicien Charles et peu après ouvre un cours de^ eri0r ale. Il étudie en même temps la chirurgie avec son père,j 6 * 1 nettç, 1111 ^ reve t d’aide-major commissionné (1799) et prend partVuttii Qualité à la bataille de Zurich . Nommé au concours (i8o3)1] ^ l nterne des hôpitaux, il entre dans le service de son père.
0l d^° nrie alors la carrière médicale, se rend à Rouen , vers^ lc W aSS ° c fr avec Descroisilles, il fonde une fabrique de soude
c Nnk . n °uveau, il change de voie, revient à Paris et se fait°cteur en médecine, le 18 mars 1813, avec une thèse
Plié, ^ SUr ^Influence des lois physiques et chimiques surV 0tïl èn
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V cojjj CS C ^ e l a v ^ e ’ baèse bans laquelle il établit que, en. Pfr de leur complexité, ces phénomènes obéissent auxb u e la matière non organisée.
a a y est nor nmé médecin du Yal-de-Grâce en j 8 i 4, et, en^^ch - acce Pfr la Restauration avec empressement, il est^ ^oi tl 1>rUr ^ len b u P- 01 P ar quartier.
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