406
MÉDECINE.
rigueur des déductions n y exclm me i , , rnvarf et '
un excellent vulgarisateur^ ‘ * ? ? harmc reeI ' ° „ M«' s
? e mot étant pris dans son bon " an
fut
à ses qualités d’écrivain il joignait un véritable talentseur : le cours de Physique d’une Faculté de Médecineêtre.
Sciences. Gavarret avait fait d’une manière heureuse
senS'
de P r °
ne
gaün
quoi qu’on en ait dit, le même que celui d’une
Facu lte
feS"
ai 1
des
le pr°£'
ran 1
iu c
• et 1(3à d** 1 c t
tF
qu’il a suivi et dans lequel il disait tout ce qu’il y avait ...disait bien. C’est surtout à partir de 1866 qu’on put re f° ette d< lte ’apprécier tou tes les qualités de cet éminent professeur ; a tle cours de Physique, comme celui de Chimie , fut p arta ° d eséries de leçons : dans les unes, qui étaient destinées auX i^nt] re année, Gavarret repassait la Physique générale, tout ^ a 11 *lui donner un caractère particulier, celui qui préparait ca^ 5 ’
études ultérieures portant exclusivement sur les Sciences ^ g qdr eSdans une autre série, dite de Physique biologique, ^
sait aux étudiants en cours d’étude, connaissant déjà 1
aussi P . fltc r
,fC5'
à physG u ®
Physiologie et ayant des notions de Pathologie traiter à fond toutes les questions pour lesquelles la ^ ^
vient dans l’étude des phénomènes de la vie. Les auditeur .^
se P
saient à ces leçons et, parmi eux, les docteurs, curieuxétaient en nombre au moins égal à celui des étudiants
des
. . - . pari^^ec
Nous l’avons déjà dit, Gavarret était un excellent vu fd ^
il s’assimilait aisément les idées nouvelles et savait les p reS j e #p° s
clarté, les rendant faciles à comprendre. Parmi celles ^2$^^
au fur et à mesure de leur apparition, nous citerons ^ e § p 1 ’^
lièrement la théorie mécanique de la chaleur qu’il fut ^ il e
miers, croyons-nous, à introduire dans renseignent .
regrettable qu’il n’ait rien publié de spécial sur cette
Gavarret professa à l’École de Médecine pendant q ua ^
ans; la loi de 1885, qui établissait une limite d’âge p° ur ^ qa’P 6
seurs de l’enseignement supérieur, le mit à la retraite ^
conservé toute sa vigueur et toute la netteté de son esp^ ->V
° i pA ca<
Gavarret avait été nommé, en i858, membre de , teI np s , j tMédecine qu’il présida en 1882. Il avait pendant l° n ^ ét a ^ flpartie d’une commission qui, au Ministère des Fin atoutes les questions relatives à la Télégraphie électii<l u ,connaissances étendues en électricité, il y avait rendu
p»'1