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BEAUX-ARTS.
; cap 1
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dioses qu’elle permet à l’imagination, sait se parer d’attradde séduire les artistes. ar j er (p e
Rien ne peut mieux montrer l’affinité dont je viens
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l’institution, unique en son genre, des concerts dits uo e parpelle. Ces concerts, où l’on n’entend que d’excellente ® ^ que sü ^faitement exécutée, ne sont pas publics : on n’y est a 10 yfaobune invitation spéciale de M. E. Lemoine, ancien El eve - I1 isate tir ‘Polytechnique (promotion de 1860), leur fondateur et or» êtr eQuoiqu’ils aient lieu dans une grande salle ( 1 ), cette sa. e j g d cconsidérée, un jour de chaque semaine, pendant les l es
l’hiver, comme le salon de M. Lemoine. Parmi ses i a pl' ,; ’anciens Élèves de l’École Polytechnique forment la cate» j el jse>nombreuse et la plus assidue à venir entendre de la musitU ^j )O yc0surtout classique, notamment les derniers quatuors d e ^
L’origine de la Trompette remonte au séjour de M- ^ } lc a ' el’École Polytechnique , où il faisait de la musique d enquatre ou cinq camarades dans une petite salle du bâtimcienne bibliothèque, où les camarades venaient les eC °^ jy# 0 * 5faute de chaises, ou couchés par terre. Après l’École ; es cai » ara 5continua à faire de la musique d’ensemble avec quelq 11 srestés à Paris comme lui, et une cotisation de o > . s jfl e
subvenait aux frais de rafraîchissements. Un o® 1 ’ P
mane, disait parfois à M. Lemoine, quand il allait I e ^ j e fl 1faire de la musique : « Laisse donc là ta trompette
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bizarre conservé depuis lors aux beaux concerts actuel l fi( . aü P 9 ,s’applique à peu près aussi bien que celui de Tui^ J
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disparu de nos derniers rois.... Cette organisation ru t daa sdéveloppée d’année en année, les réunions se transp° r ^ fl oü
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locaux de plus en plus vastes, et comme M. Lemoi ne _^_.p e d ^
supporter seul les frais croissants de ses concerts, I e P 1 , ja
cotisation volontaire fournie par une partie de ses ^ ^
a été également conservé. La présence et le concours . . ào^ e \ [sl cSSaëns, dès les premiers temps, n’a pas peu contnbu j eg arTrompette le renom dont elle jouit à Paris , renom te i
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