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1ÎEAUX-ARTS.
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Il serait difficile de donner une analyse des idées ne ri r ^, s e#
entrer dans des développements que ne comporte p aS
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Notice. Ainsi qu’il le dit lui-même, il a voulu élever R 1d’une science exacte la théorie harmonique qui n
’est enC ° rC . lui
sur aucun principe absolu. Il a pensé, comme d’autics eJjl pi'
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d’ailleurs, que les inspirations du goût ne sont pas pur j a ]oi
riques, mais doivent être dominées par des lois naturelles- c0l -psla tonalité que Rameau avait cru trouver dans la résonance^ ^ oll veisonore (la série des notes harmoniques) Durulle preten ^ nC ice
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dans la progression triple i — 3 — 9 — 27—81 np iU "
c’est-à-dire dans une série indéfinie de quintes ascendantes r j c »de fa. Il avait d’ailleurs emprunté ce point de départBarbereau, savant harmoniste, dont Durultc se plais fll { pff'le disciple, et qui avait déduit la gamme diatonique d eSmiers termes de cette progression triple.
« Mais, dit Durulte, cel élément (la quinte) à lui seul ne p°
pour formuler la loi génératrice des accords_La présence s 1 ^ ^
la tierce majeure et de la tierce mineure au sein des deux acC ° a ,5' . . . . . illdUf _ •
où elles reproduisent la quinte par voie d’addition, nous qaù 1? ,,
clairement que ces tierces sont Lien effectivement les éléments or d5-
de la quinte,... commencent avec elle le système général e
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Il avait conçu ainsi la possibilité de relier en un seul aC c0*seulement tous les accords connus, mais encore touspossibles. er g
Sa théorie musicale était complètement fixée lorsque»
Durulte lit la connaissance de Iloëné Wronski, math ephilosophe d’une singulière hardiesse qui, dédaigu aIlt c0 iiJt ;insuffisantes de l’observation, prétendait faire décould ^sance en toutes choses des développements d’une f 0111 ^. g0 umatique, dont les termes étaient fournis a priori p al Vco^f, t ret dans laquelle les données spéciales n’entraient q u ^pt ^éléments secondaires. Les théories de Wronski s crn P‘ment de l’esprit de Durulte qui, dès lors, songea a ^ 0ll ^ u cceplion de la génération des accords une base métapl 1 ) ) (ll
les idées de Wronski, pour lequel il professait une a e qi lJ >bornes. Nous croyons que ce fut un malheur pour D l
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