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BEAUX-ARTS.
plus
de Wronski peut avoir été l’inspiratrice ( 1 ). Il ne s’agissait}fions, mais seulement de l’exposition de résultats déjà trou' eS '
làd’i» v
er
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Durutte a donc, comme le dit encore M. Prost, imp oS ‘ 1à son œuvre une livrée métaphysique ( 2 ). Et cette livrée ^ QÎ iclièrement nui et nuira longtemps encore à la diffusion de
oup
harmonique de l’auteur de l’ Esthétique musicale
Durutte a-t-il, comme il le croyait, définitivement
lois
de
la Musique, de la Musique de tous les temps et de tous j cS
Je?
On peut se demander si jamais la Science parviendra à
' ’ • la raiso»» 1/1 .
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lois absolues à l 'Art. La Science, en effet, s’adresse à ^ „
à la sensation qui est un fait d’ordre psycho-physiologhp 10 1< 1
ris, dépendant de l’organisation de l’homme. Quoi q u
conception de Durutte est fort remarquable et bien ^ ell }eH iel
tout ce qu’on avait tenté avant lui dans ce genre. Non pu 1
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elle rend compte de la constitution de tous les accoi ^l’oreille et de certaines anomalies que l’on rencontre dans ptio 11 "des grands compositeurs et qu’on regardait comme des ^li»' 1ou des licences impossibles à justifier, mais elle se prete ‘ uC oi'ltion d’une série indéfinie de combinaisons dépassant ^ Je
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les limites de notre système musical et même, — - j ulcompréhension de nos sens (ce qui constituerait dap lC
moitié transcendante').
7 ’> des c °‘ hP
Les théories de Durutte ont naturellement trouve q c p*
leurs passionnés; mais elles ont aussi obtenu l’appr 0 ^’' ull o<bd’un juge compétent, notamment celle de Reycr et de ,gy ’
Obligé de quitter définitivement sa ville d’adoption a P
i rès
■. iricë- )a ^
( 1 ) Il serait plus juste de dire : a certainement été l’inspo’ a je ‘^,.,1
( 2 ) Durutte ne l’avoue-t-il pas lui-même lorsqu’il écrit au D' 1 jj. jpc-
zette musicale : « Dans un article intitule Théoriciens etpratic ie jiv
» parle de la Technie harmonique comme présentant le déve op sli r k ^ c ,
d de Iloëné Wronski sur le même sujet. Je me suis basé effecti ' 6111 j a 1°' , ( , t ii
' l'vre 10a> t c e ' ,
d cipes généraux de la philosophie absolue en écrivant mon ! J,-di>’ c 10 ., id”' L
ratrice des accords et la théorie des accords mu ltiples, c ’ cst 'Q
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fait le fond de la Technie harmonique, m’appartient en prop 1
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