LES PEINTRES.
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III.
LES PEINTRES.
L’I? Co]
, le ’ c l u i a fourni un assez grand nombre de musiciens et d’ar-
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Ct °s de
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talent,
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de génie, a en revanche fourni peu de
attribuer à la raideur géométrique que produit l’habitudeet qui a été symbolisée dans le dessin ci-contre ou à la
°Ut Sl ° a enseignement qui, jusqu’en 1890,tl0 “ l
’^er r .,
pour but d’apprendre aux élèves à
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‘i«p 0u ra pidement le genre de croquis dontby,,. | llf:|| t avoir besoin dans leur carrière ?
< 3 r ^ ori ne inaugurée par M. K von, on*%|. tl ^ ^ c °f e Polytechnique un enseigne-’Wq ^ a fait semblable à celui de l’École
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ArlS ’ ct certa i nenient l es élevés sont^ivr e ^ 1Ul beaucoup mieux préparés à pour-Ser ieuses études artistiques ; mais lesb'ti 0 1 Cliques ne seront peut-être pas su-
'Viqj S cl cc ux qu’obtenait Chariot ( f ) avec son dessin à la plume^ a it fait un art bien spécial et dont il disait lui-même ( 2 ) :
llVr 5o. C ° llra gerai pas à dessiner à la plume pour arriver à exécuter despatience, des trompe-l’œil rivalisant avec la taille-douce; ce
de ( j LE ' T (^'colas-Toussaint), né à Paris le 20 décembre 1792 , fut nomméj ■ Loi-,j Ssin à l’École Polytechnique , le 29 décembre i838, eu remplacement
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6 aoor, 6t aUX appointements de i5oo rr . Ce traitement fut porté l’année sui-
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3ooo rr quelques mois avant sa mort qui eut lieu le 3o dé-
/( .„ 0 âge intitulé : Suite de dessins à la plume, à l'usage des
hl C °^ es spéciales des Ponts et Chaussées de Metz , d’Étal-Major, Po-
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Militaire et autres, par Ciiaiîlet, professeur de dessin à l'École
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<] e l 11 ( i s °ntant deux élèves de l’École, reproduit page 43o, est la réductionPlanches de cet Ouvrage.