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BEAUX-ARTS.
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retraite comme chef d’escadron et conservateur du ^ uS> Jeii^
tillerie, se fit d’abord remarquer par des dessins à la P ^j jar ]
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de mouvement et de fougue, à la manière de son ma u g a loH s
puis il s’adonna à la peinture et il exposa à presque tousdepuis 1842 jusqu’à 1870.
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Langlois (Jean-Charles) naquit le 22 juillet 1789, csur-Auge (arrondissement de Pont-l’Évêque), dans unemodeste.
Remarqué dans son enfance par un ancien religieux .^ire, 1de Beaumont, qui lui donna une solide instruction Préussit, après un court passage au lycée de Caen , à entre 1l’École Polytechnique . c j cS p° ul
Quelques mois après il en partait avec dix de ses c&VtX& ^0 C cW aUrejoindre l’armée comme sous-lieutenant d’infanterie- r j C) B5 e régiment de ligne, il rejoignit le corps de Marmont cn ^ g 1P C|1on le chargea de travaux de topographie et de construit 1tira à son honneur ; mais, constamment en campagne, ü s - r en^ csurtout par ses qualités militaires et une bravoure a 0 . re iin clJNommé, le 26 mai 1814, capitaine au i e " régiment ^ c oifde la vieille garde et aide de camp du général Petit, ched’élite, il prit part à la bataille de Waterloo où il hit
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Mis en demi-solde par la Restauration, qui l’env°)‘^ ^
lance à Bourges , il trouva dans le professeur de dessin ^ et ^un artiste qui l’encouragea à quitter le crayon pour I e P^ ^donna ses premières leçons de peinture. Deux ans ap 1 ’ c j e V e1Langlois demandait au Ministre de la Guerre P
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de l’art ».
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N’ayant pour toutes ressources que les goo fr de lafut longtemps obligé de vivre dans un grenier, réduitpain et à l’eau pendant qu’il suivait les cours du b a ^[[ié I >;l1 j l ,Girodct et d’Horace Vernct, avec lequel il se lia d llIlC ^ p a t c ^ CJeulière ; il figure dans le tableau bien connu repi’esenu ^
ce dernier peintre. ^ L
Le talent dont il commençait à faire preuve et ses j e cde service le firent admettre, le 12 décembre 1818?