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BEAUX-ARTS.
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avoir confirmé un testament par lequel, n’ayant point u ""^ gcC jiceléguait à la ville de Caen , pour en faire un hospice de conv £ ^j al?
des '■
où seront reçus de préférence les militaires et les veuves t
morts pour la patrie, le prieuré de Saint-Himer, et l a ^ ^ Jia is'48 hectares y attenante, qu’il avait achetée près du h eU
de
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de
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sance.
Langlois vit, pour la première fois en 1826, un p al paÿPierre Prévost, celui d’Athènes , un des plus beaux du ce e degiste. Ce fut pour lui comme une révélation de la pns^ e \représenter les grandes batailles de l’Empire dans leu ^ dchose impossible dans le cadre d’un tableau ordinaire-commença, rue du Marais-du-Temple, la construction d u j e 1#'
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le plus grand qu’on eût encore vu : 35 m de diamètre sui j
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leur. Il remplaça par des verres dépolis les vitrages ^ jt*qu’alors employés pour la zone lumineuse, supprima» 1
effets d’ombre sur la toile. Puis « il transporta le spec
de l’action, tandis que scs prédécesseurs l’avaient
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laissé
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éloigné du spectacle qui était représenté à vol d’oiseau- l8)
d
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spectateur pût être partie dans la représentation ou I £ ^fo#.
supprima la toile qui s’étendait à ses pieds depuis la P^j-cb tC
jusqu’à la peinture et la remplaça par un simulacic 11 c [ d c "qu’un navire, un monticule, un palais, avec des raccoobjets matériels interposés jusqu'à la toile du panorama rr cp‘Des essais de ce genre avaient bien été tentés enle peintre Bullock dans une Vue du cap Nord où 1 011 . !lf |jg'è |lC ^premier plan, des tentes et les instruments usuels des ^mais il était réservé à Langlois de raccorder ces objets i T s p C ctat î.la peinture de manière à donner une illusion complet < ^ ^ r ^gid \Aucun sacrifice ne lui coûtait du reste pour arriver a ^
C’est ainsi que pour son premier panorama, la ButaiIV <- ^ ( - 0l i ‘qui fut livré au public en i83o, il acquit, de l’adnim^ ^Domaines, la dunette du Scipion, navire de 7 4 eanoru pOparticulièrement brillé dans la bataille, et en fit la pl atcles spectateurs. ^ ylar a ' S ’
A la Bataille de Navarin succédèrent, dans la rue