L LE P. GRATRY. 443
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Ul ^ lrent voir que l’Être est, que l’Être est Beau, bienheureux,^ e > plein de mystères ! » ( 1 )
c °loré un vague souvenir d’enfance en y ajoutant l’effet deitly sti exi °ns postérieures, ou bien faut-il croire que son âmes oit et Poétique s’est réellement éveillée si tôt? Quoi qu’il enl J te la théodicée du P. Gratry se trouve contenue dans cetteWs CSt dialectique de Platon qu’il résume en ces quelquesVra ^ ment ce souvenir est exact, il était platonicien de^ ctr iti Ce ^ ^° n d 0 ^ cro i r e que, comme saint Augustin, c’est par la^ 6 Platon qu’il a été conduit à l’intelligence de l’Évangile.Fa | ’d n’a pas eu besoin, comme le grand pénitent devenu
Wtif ^ Rippone, Je se plonger lui-même dans l’abîme du malS s eri drle
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besoin du secours et du pardon chrétiens. Il a suffi à
hi, . 8 e néreuse et candide de sentir et de voir autour de lui laPhor
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X du monde. Ses parents étaient à ses yeux des êtres quasi
•tip s ^ Une bonté et d’une pureté idéales. Il cnit pendant quelque
Ce tte même auréole d’innocence cernait la tête des autresfio d connaissait. Lorsqu’il s’aperçut de son erreur, leer , nous dit-il, me parut perdre sa beauté, l’humanité se
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’ et en jetant les yeux en esprit sur tous les êtres les plus\i> ,, et les plus beaux que je connusse, mon intelligence et monSc K lièrent avec un invincible découragement : « Ce ne sontCes anges? » Jusqu’alors j’avais cru vivre au milieu des|, ^’e S (. ^ ans Un paradis.
f* 1 Par paradis aimé et perdu qu’il chercha longtemps et qu’il% q Ue tr ° Uver dans l’Évangile. Il en était très éloigné par l’esprit,
, èçt le J a tr és près par le cœur et les sentiments. Par suite de
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I’ av a j^ eU P ras Inconnus,ftlisn en °ntre appris de bonne heure à détester et à mépriser
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le christianisme, sa beauté morale et ses effets lui
" L ' s pof 1C l Ue et c l er S® associés, selon ce qu’on lui avait dit,V 0n t lSlï ? e et a l’ancien régime.lll °Pt (p Gtleri ’ d 11 ’!! eut avec un maître d’études chrétien, entr’ou-u n coup devant le jeune Gratry de nouveaux horizons. Aconversation, qu’il a reproduite dans ses souvenirs
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ma jeunesse, par le P. Gratry; p. 2.